Image+Nation
SECOND NATURE: GENDER AND SEXUALITY IN THE ANIMAL WORLD

SECOND NATURE: GENDER AND SEXUALITY IN THE ANIMAL WORLD

DREW DENNY | ÉTATS-UNIS | 2025 | 80 MIN | VOA

DREW DENNY | ÉTATS-UNIS | 2025 | 80 MIN | VOA

DocumentaireUNE QUESTION DE GENRECOMPÉTITION

Synopsis

Chez les animaux, la diversité sexuelle, la fluidité du genre et la variabilité des rôles mâle et femelle sont beaucoup plus répandues qu’on ne le pense. Un documentaire instructif, surprenant et amusant sur le sujet. De Darwin aux biologistes du 20e siècle, les théories de l’évolution ont été élaborées par des hommes, plus ou moins calquées sur les valeurs en cours à leur époque. En donnant la parole à des femmes scientifiques d’aujourd’hui, Second Nature déconstruit ces stéréotypes avec humour. Plus de 1500 espèces animales pratiquent l’homosexualité. On trouve aussi des poissons et des reptiles qui changent de sexe, par exemple les hippocampes qui peuvent assurer la grossesse. Et, chez les mammifères, les sociétés matriarcales et l’affection entre individus de même sexe – mâles ou femelles – ne sont pas rares. Avec une narration assurée par l’acteur Elliot Page et de courtes séquences d’animation, Second Nature est aussi instructif que surprenant, et vous apprendra tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le vagin des canes et le pénis des koalas sans jamais oser le demander !

Bande annonce

bio cinéaste

Boursière et membre du Sundance Lab, Drew Denny défend les histoires de femmes et de personnes LGBTQ+ à travers le cinéma narratif, le documentaire, les projets multimédias et la performance. Son long métrage documentaire queer Second Nature, narré par Elliot Page, est achevé, tout comme son long métrage narratif Love and Chaos, avec Christine Taylor, Bebe Wood et Lux Pascal. Son premier long métrage, The Most Fun I’ve Ever Had With My Pants On, a remporté plusieurs prix dans différents festivals et lui a valu une place dans le classement « 40 Under 40 » de The Advocate. Son travail couvre des projets narratifs, documentaires et commerciaux, avec des collaborations incluant Amanda Plummer, Chloe Moretz, Gabourey Sidibe et des clients tels que A&E, CNN et Spotify.

production

Drew Denny, Megan Ellison, Elliot Page, Matt Jordan Smith, Jennifer Steinman-Sternin, Caitlin Craggs, Tani Ikeda, Jaclyn Moore

scénario

Drew Denny, Jennifer Steinman-Sternin

cinématographie

Nikki Bramley, Tani Ikeda, Keoni Bowthorpe, Claire Pijman, Tijana Petrovik, Ino Yang-Popper

interprétation

  • Elliot Page
  • Dr. Joan Roughgarden
  • Dr. Patricia Brennan
  • Dr. Amy Parish
  • Dr. Joseph Graves
  • Dr. Frans de Waal
  • Dr. Marcela Benítez
  • River Suh
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image

vous pourriez aussi aimer

PosterLong métrage
QUEERPANORAMA[COMPÉTITION]87 minutes

À Hong Kong, un jeune Asiatique va d’homme en homme, baise, parle, échange avec eux tandis qu’à chaque rencontre, il prend l’identité de son amant le plus récent. En plans fixes et dans un superbe noir et blanc, Queerpanorama explore le paysage LGBTQ+ avec douceur et gravité. Dans un Hong Kong fantomatique, « I », un jeune Asiatique, passe d’homme en homme au gré des applications de rencontres. Qu’il baise avec un Iranien de son âge, qu’il parle avec un vieil Allemand ou qu’il mange avec un compatriote, « I » prend chaque fois l’identité de son dernier amant. Indéniablement teinté d’une esthétique Nouvelle vague à la Jean Eustache (La maman et la putain), Queerpanorama se déroule presque entièrement en plans séquence fixes, chacun d’eux comme un témoin impartial de ces rencontres variées. Un judicieux choix de mise en scène qui, allié à un superbe noir et blanc, donne à ce troisième long métrage de Jun Li sa douceur et sa gravité. Dans le rôle principal, Jayden Cheung parvient à incarner joliment ce mystérieux « I » dont on ne sait presque rien.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
IN ASHES (EN)[COMPÉTITION]82 minutes

VO DANOISE • ST ANGLAIS | Alors que son amant l’a quitté après une relation de 5 ans, un étudiant de 22 ans ne parvient pas à se remettre de ce premier grand chagrin d’amour. Chronique troublante d’un deuil impossible, cet étonnant premier long métrage est porté par le charisme de Rex Leonard. Après 5 ans de relation, Aske annonce à Christian qu’il le quitte. Incapable de surmonter ce premier grand chagrin d’amour, ce dernier multiplie les baises, boit et fume trop, néglige sa famille, ses amis et ses études. Peu à peu, le jeune homme de 22 ans adopte un comportement de plus en plus inquiétant. Pour cet étonnant premier long métrage, le réalisateur semble avoir filmé les deux principaux protagonistes à 5 ans d’intervalle, ce qui donne une authenticité troublante à cette chronique d’un deuil à faire, encore plus douloureux pour cette génération où la tyrannie des réseaux sociaux décuple les blessures d’une rupture imposée. Présent dans tous les plans ou presque, Rex Leonard, avec ses yeux d’enfant et sa tête d’oiseau tombé du nid, est remarquable d’opacité, de sensibilité et d’intensité.

PosterLong métrage
JIMPA[ ZEITGEIST ]113 minutes

Une cinéaste australienne passe quelque temps chez son vieux père gay, à Amsterdam, avec son mari et leur adolescente non-binaire. Une chronique douce-amère sur les liens familiaux, aimants, tendus, complexes, portée par Olivia Colman et John Lithgow. Alors qu’elle prépare un film sur l’histoire de sa famille, une cinéaste australienne, part pour Amsterdam avec son mari et leur fille de 16 ans non-binaire pour passer du temps chez son père, Jimpa, victime d’un AVC quelques années auparavant. Dans les années 70, dix ans après être sorti du placard, celui-ci est parti vivre en Hollande pour défendre les droits LGBTQ+ puis ceux des sidéens. En s’inspirant des siens, Sophie Hyde (Good Luck to You, Leo Grande) explore avec pudeur ce qui unit et sépare les membres de cette famille aimante, éclatée, avec ses zones d’ombres, et peint le portrait plein de tendresse d’une jeune fille non-binaire qui se cherche. À 80 ans, John Lithgow compose un personnage haut en couleur et se dévoile dans tous les sens du terme, tandis qu’Olivia Colman parvient à nous émouvoir avec trois fois rien, une inflexion de voix, une moue, un regard.

PosterCourt métrage
Bodyrebuilding[MADE AU CANADA]10 minutes

Vivek souffre de douleurs chroniques causées par la pression de son travail dans la lutte pour la diversité, mais il trouve réconfort et force dans la musculation.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
SKIFF (EN)[UNE QUESTION DE GENRE]106 minutes

VOF + FLAMANDE • ST ANGLAIS | Malou, 15 ans, est une rameuse de compétition qui vit dans un petit village belge avec ses frères et sa mère divorcée. Timide garçon manqué, Malou est victime de harcèlement de la part de ses coéquipières qui lui reprochent son identité de genre hors normes. Heureusement, son frère Max l'accepte comme elle est, du moins jusqu’à ce que celle-ci tombe sous le charme de sa nouvelle petite amie Nouria. Mélangeant passage à l’âge adulte et premier amour, Skiff est le film qu’on attendait toustes. Oubliez les voitures, les robes roses et les amourettes hétéro, place aux mobylettes, chemises polo et… flirter avec la blonde de son frère ? Cecilia Verheyden nous livre une histoire d’amour aux multiples ramifications poignantes qui aborde les questions de sexualité et d'identité de genre dans un contexte de triangle amoureux familial rempli d'aliénation sociale. Bien que léger et rempli d'humour, notamment en raison de l'hétéronormativité qui règne en maître dans les petites villes, Skiff est un film qui émeut, fait réfléchir et rappelle que malgré tous les progrès sociaux du 21e siècle, certaines choses restent les mêmes : le genre définira toujours notre identité et humanité ; il importe donc que les jeunes puissent décider par elleux-mêmes comment le définir.

PosterDocumentaireVIRTUAL EXCLUSIVE
A CULINARY UPRISING: THE STORY OF BLOODROOT[Test]82 minutes

Dans les années 70 et 80, on trouvait plus de 230 restaurants, cafés et salons de thé féministes aux États-Unis et au Canada. Bloodroot, situé à Bridgeport, dans le Connecticut, se trouve désormais à être le plus ancien du lot, ouvert depuis maintenant plus de 46 ans. Le documentaire A Culinary Uprising: The Story of Bloodroot dresse le portrait de ce resto-librairie féministe, queer et végane, rend hommage à l’héritage des pionnières qui l’ont ouvert, Selma Miriam et Noel Furie, et met en lumière le rôle qu’a joué le lieu non seulement dans le paysage féministe américain, mais également pour la communauté locale. On suit les fondatrices ainsi que les employé·es et client·es de Bloodroot qui nous racontent pourquoi il ne s’agit pas ici que d’un simple restaurant. Incursion intime au sein d’un partenariat d’affaires de 46 ans qui a survécu au sexisme, à l’homophobie et au passage du temps. Malgré les épreuves qu’il a dû surmonter, Bloodroot reste un lieu très apprécié par des générations de féministes, de véganes et de personnes queer qui continuent de le fréquenter.

PosterLong métrage
BEAUTIFUL EVENING, BEAUTIFUL DAY (LIJEPA VEČER, LIJEP DAN)[COMPÉTITION]137 minutes

En 1957, un cinéaste et son amant, tous deux héros de la Seconde Guerre mondiale, sont persécutés par le gouvernement communiste de Yougoslavie. Un film bouleversant, aux superbes images noir et blanc, portés par des comédiens de haut niveau. En 1957, en Yougoslavie, Lovro, cinéaste, et Nenad, scénariste, sont des héros de la Seconde Guerre mondiale, amants depuis l’université. Ils travaillent tous les deux pour les studios d’État mais défendent âprement leur liberté artistique. Dégouté par l’homosexualité des deux hommes et leur indépendance d’opinion, le gouvernement totalitaire de Tito nomme un obscur fonctionnaire comme directeur des studios qui a pour mission de saboter leurs réalisations. Lovro, Nenad et leurs proches collègues, également gays et héros de guerre, seront persécutés par le régime communiste. Dans un magnifique noir et blanc, Ivona Juka déroule cette histoire poignante, inspirée de sa propre famille. Illustrant son propos anti-censure, la cinéaste joue autant la carte du full frontal que celle d’un récit cru et lyrique. Les comédiens sont tous splendides, particulièrement ceux qui jouent le jeune cinéaste et le petit fonctionnaire.

PosterLong métrage
MASPALOMAS[COMPÉTITION]115 minutes

Après avoir vécu 25 ans ouvertement gay, un septuagénaire cache de nouveau son orientation sexuelle quand il est contraint de vivre dans une maison de retraite. Un sujet original, un scénario surprenant, une mise en scène impeccable et un excellent acteur principal. Après avoir été marié pendant longtemps, Vicente est sorti du placard, il a quitté le pays basque et a vécu 25 ans à Maspalomas, véritable Provincetown des Îles Canaries. Quand il fait un AVC à 76 ans, sa fille, qu’il n’a pas vue depuis des années, s’occupe de lui et le place dans une maison de retraite de San Sebastian, où elle vit. Vulnérable dans cet environnement profondément hétéro, le vieil homme choisit de cacher son orientation sexuelle. Sur un sujet qu’on voit rarement au grand écran, le scénario de Maspalomas déjoue nos attentes, surprend avec finesse et, jusqu’à la toute fin, garde le cap de cette histoire touchante et crue où la sexualité du 3e âge est abordée sans détours. En libertin baisant dans les dunes ou en vieillard retourné dans le placard, Ramón Soroiz incarne magnifiquement ce personnage aussi atypique qu’émouvant.

PosterCourt métrage
The Divine Femme[COMPÉTITION]17 minutes

Discussion avec des femmes de la scène ballroom de Toronto explorant intersectionnalité, identité et pouvoir du womanisme sur le runway, célébrant corps et expression queer.

PosterCourt métrage
Dare to be Fabulous[COMPÉTITION]6 minutes

Alessandro et son ami tentent de braquer un bar, mais découvrent qu'il s'agit d'un bar de drag queens où la vedette n'est autre que le père d'Alessandro. La soirée prend alors un tournant inattendu.

PosterLong métrage
QUEERPANORAMA[COMPÉTITION]87 minutes

À Hong Kong, un jeune Asiatique va d’homme en homme, baise, parle, échange avec eux tandis qu’à chaque rencontre, il prend l’identité de son amant le plus récent. En plans fixes et dans un superbe noir et blanc, Queerpanorama explore le paysage LGBTQ+ avec douceur et gravité. Dans un Hong Kong fantomatique, « I », un jeune Asiatique, passe d’homme en homme au gré des applications de rencontres. Qu’il baise avec un Iranien de son âge, qu’il parle avec un vieil Allemand ou qu’il mange avec un compatriote, « I » prend chaque fois l’identité de son dernier amant. Indéniablement teinté d’une esthétique Nouvelle vague à la Jean Eustache (La maman et la putain), Queerpanorama se déroule presque entièrement en plans séquence fixes, chacun d’eux comme un témoin impartial de ces rencontres variées. Un judicieux choix de mise en scène qui, allié à un superbe noir et blanc, donne à ce troisième long métrage de Jun Li sa douceur et sa gravité. Dans le rôle principal, Jayden Cheung parvient à incarner joliment ce mystérieux « I » dont on ne sait presque rien.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
IN ASHES (EN)[COMPÉTITION]82 minutes

VO DANOISE • ST ANGLAIS | Alors que son amant l’a quitté après une relation de 5 ans, un étudiant de 22 ans ne parvient pas à se remettre de ce premier grand chagrin d’amour. Chronique troublante d’un deuil impossible, cet étonnant premier long métrage est porté par le charisme de Rex Leonard. Après 5 ans de relation, Aske annonce à Christian qu’il le quitte. Incapable de surmonter ce premier grand chagrin d’amour, ce dernier multiplie les baises, boit et fume trop, néglige sa famille, ses amis et ses études. Peu à peu, le jeune homme de 22 ans adopte un comportement de plus en plus inquiétant. Pour cet étonnant premier long métrage, le réalisateur semble avoir filmé les deux principaux protagonistes à 5 ans d’intervalle, ce qui donne une authenticité troublante à cette chronique d’un deuil à faire, encore plus douloureux pour cette génération où la tyrannie des réseaux sociaux décuple les blessures d’une rupture imposée. Présent dans tous les plans ou presque, Rex Leonard, avec ses yeux d’enfant et sa tête d’oiseau tombé du nid, est remarquable d’opacité, de sensibilité et d’intensité.

PosterLong métrage
JIMPA[ ZEITGEIST ]113 minutes

Une cinéaste australienne passe quelque temps chez son vieux père gay, à Amsterdam, avec son mari et leur adolescente non-binaire. Une chronique douce-amère sur les liens familiaux, aimants, tendus, complexes, portée par Olivia Colman et John Lithgow. Alors qu’elle prépare un film sur l’histoire de sa famille, une cinéaste australienne, part pour Amsterdam avec son mari et leur fille de 16 ans non-binaire pour passer du temps chez son père, Jimpa, victime d’un AVC quelques années auparavant. Dans les années 70, dix ans après être sorti du placard, celui-ci est parti vivre en Hollande pour défendre les droits LGBTQ+ puis ceux des sidéens. En s’inspirant des siens, Sophie Hyde (Good Luck to You, Leo Grande) explore avec pudeur ce qui unit et sépare les membres de cette famille aimante, éclatée, avec ses zones d’ombres, et peint le portrait plein de tendresse d’une jeune fille non-binaire qui se cherche. À 80 ans, John Lithgow compose un personnage haut en couleur et se dévoile dans tous les sens du terme, tandis qu’Olivia Colman parvient à nous émouvoir avec trois fois rien, une inflexion de voix, une moue, un regard.

PosterCourt métrage
Bodyrebuilding[MADE AU CANADA]10 minutes

Vivek souffre de douleurs chroniques causées par la pression de son travail dans la lutte pour la diversité, mais il trouve réconfort et force dans la musculation.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
SKIFF (EN)[UNE QUESTION DE GENRE]106 minutes

VOF + FLAMANDE • ST ANGLAIS | Malou, 15 ans, est une rameuse de compétition qui vit dans un petit village belge avec ses frères et sa mère divorcée. Timide garçon manqué, Malou est victime de harcèlement de la part de ses coéquipières qui lui reprochent son identité de genre hors normes. Heureusement, son frère Max l'accepte comme elle est, du moins jusqu’à ce que celle-ci tombe sous le charme de sa nouvelle petite amie Nouria. Mélangeant passage à l’âge adulte et premier amour, Skiff est le film qu’on attendait toustes. Oubliez les voitures, les robes roses et les amourettes hétéro, place aux mobylettes, chemises polo et… flirter avec la blonde de son frère ? Cecilia Verheyden nous livre une histoire d’amour aux multiples ramifications poignantes qui aborde les questions de sexualité et d'identité de genre dans un contexte de triangle amoureux familial rempli d'aliénation sociale. Bien que léger et rempli d'humour, notamment en raison de l'hétéronormativité qui règne en maître dans les petites villes, Skiff est un film qui émeut, fait réfléchir et rappelle que malgré tous les progrès sociaux du 21e siècle, certaines choses restent les mêmes : le genre définira toujours notre identité et humanité ; il importe donc que les jeunes puissent décider par elleux-mêmes comment le définir.

PosterDocumentaireVIRTUAL EXCLUSIVE
A CULINARY UPRISING: THE STORY OF BLOODROOT[Test]82 minutes

Dans les années 70 et 80, on trouvait plus de 230 restaurants, cafés et salons de thé féministes aux États-Unis et au Canada. Bloodroot, situé à Bridgeport, dans le Connecticut, se trouve désormais à être le plus ancien du lot, ouvert depuis maintenant plus de 46 ans. Le documentaire A Culinary Uprising: The Story of Bloodroot dresse le portrait de ce resto-librairie féministe, queer et végane, rend hommage à l’héritage des pionnières qui l’ont ouvert, Selma Miriam et Noel Furie, et met en lumière le rôle qu’a joué le lieu non seulement dans le paysage féministe américain, mais également pour la communauté locale. On suit les fondatrices ainsi que les employé·es et client·es de Bloodroot qui nous racontent pourquoi il ne s’agit pas ici que d’un simple restaurant. Incursion intime au sein d’un partenariat d’affaires de 46 ans qui a survécu au sexisme, à l’homophobie et au passage du temps. Malgré les épreuves qu’il a dû surmonter, Bloodroot reste un lieu très apprécié par des générations de féministes, de véganes et de personnes queer qui continuent de le fréquenter.

PosterLong métrage
BEAUTIFUL EVENING, BEAUTIFUL DAY (LIJEPA VEČER, LIJEP DAN)[COMPÉTITION]137 minutes

En 1957, un cinéaste et son amant, tous deux héros de la Seconde Guerre mondiale, sont persécutés par le gouvernement communiste de Yougoslavie. Un film bouleversant, aux superbes images noir et blanc, portés par des comédiens de haut niveau. En 1957, en Yougoslavie, Lovro, cinéaste, et Nenad, scénariste, sont des héros de la Seconde Guerre mondiale, amants depuis l’université. Ils travaillent tous les deux pour les studios d’État mais défendent âprement leur liberté artistique. Dégouté par l’homosexualité des deux hommes et leur indépendance d’opinion, le gouvernement totalitaire de Tito nomme un obscur fonctionnaire comme directeur des studios qui a pour mission de saboter leurs réalisations. Lovro, Nenad et leurs proches collègues, également gays et héros de guerre, seront persécutés par le régime communiste. Dans un magnifique noir et blanc, Ivona Juka déroule cette histoire poignante, inspirée de sa propre famille. Illustrant son propos anti-censure, la cinéaste joue autant la carte du full frontal que celle d’un récit cru et lyrique. Les comédiens sont tous splendides, particulièrement ceux qui jouent le jeune cinéaste et le petit fonctionnaire.

PosterLong métrage
MASPALOMAS[COMPÉTITION]115 minutes

Après avoir vécu 25 ans ouvertement gay, un septuagénaire cache de nouveau son orientation sexuelle quand il est contraint de vivre dans une maison de retraite. Un sujet original, un scénario surprenant, une mise en scène impeccable et un excellent acteur principal. Après avoir été marié pendant longtemps, Vicente est sorti du placard, il a quitté le pays basque et a vécu 25 ans à Maspalomas, véritable Provincetown des Îles Canaries. Quand il fait un AVC à 76 ans, sa fille, qu’il n’a pas vue depuis des années, s’occupe de lui et le place dans une maison de retraite de San Sebastian, où elle vit. Vulnérable dans cet environnement profondément hétéro, le vieil homme choisit de cacher son orientation sexuelle. Sur un sujet qu’on voit rarement au grand écran, le scénario de Maspalomas déjoue nos attentes, surprend avec finesse et, jusqu’à la toute fin, garde le cap de cette histoire touchante et crue où la sexualité du 3e âge est abordée sans détours. En libertin baisant dans les dunes ou en vieillard retourné dans le placard, Ramón Soroiz incarne magnifiquement ce personnage aussi atypique qu’émouvant.

PosterCourt métrage
The Divine Femme[COMPÉTITION]17 minutes

Discussion avec des femmes de la scène ballroom de Toronto explorant intersectionnalité, identité et pouvoir du womanisme sur le runway, célébrant corps et expression queer.

PosterCourt métrage
Dare to be Fabulous[COMPÉTITION]6 minutes

Alessandro et son ami tentent de braquer un bar, mais découvrent qu'il s'agit d'un bar de drag queens où la vedette n'est autre que le père d'Alessandro. La soirée prend alors un tournant inattendu.