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The Divine Femme

The Divine Femme

ODU ADAMU | CANADA | 2025 | 17 MIN | VOA

EN PRÉSENCE DE : ODU ADAMU

ODU ADAMU | CANADA | 2025 | 17 MIN | VOA

VIRTUELCourt métrageCOMPÉTITION

Synopsis

Discussion avec des femmes de la scène ballroom de Toronto explorant intersectionnalité, identité et pouvoir du womanisme sur le runway, célébrant corps et expression queer.

Bande annonce

bio cinéaste

Odu Adamu est un cinéaste primé de Brooklyn dont le travail met en lumière les expériences authentiques des communautés LGBTQ/SGL de minorités visibles. Fondateur de GOT TO BE REEL et membre de la Fondation Musagetes, Odu Adama dirige également le Black Queer Filmmakers Summit, qui favorise la visibilité et les échanges queer à travers le cinéma.

production

Michael Roberson, Odu Adamu

scénario

Odu Adamu

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RISING THROUGH THE FRAY[COMPÉTITION]88 minutes

Composée de joueuses issues de divers continents, l’équipe Indigenous Rising entre en piste pour infuser un peu de représentation autochtone dans le roller derby. Indigenous Rising est la première équipe à défier les normes de la Coupe du monde de roller derby en ne représentant pas qu’un seul pays. Unies par plus que de l’athlétisme, leur résistance trouve écho au fond d’elles-mêmes et de leur sororité. Rising Through the Fray suit l’équipe qui accueille une nouvelle génération de joueuses déterminées à transformer le visage du roller derby, un sport féminin inclusif qui manque toutefois de diversité. Filmé avec compassion et candeur, le documentaire de Courtney Montour allie avec doigté le dynamisme des matchs et les moments de tendresse et de quotidien entre les joueuses issues de plus de 30 Nations autochtones. Alors que les athlètes n’ont que les tournois pour se familiariser avec le jeu de leurs coéquipières, c’est au fil des compétitions qu’elles apprendront que l’union fait réellement la force et qu’il est possible de chausser ses patins avec fierté. Au coeur de Rising Through the Fray se trouvent les histoires personnelles de trois joueuses, Sour Cherry, Krispy and Hawaiian Blaze, qui évoquent les notions de déracinement et de perte de liens culturels et identitaires, mais aussi la joie de trouver sa place au sein d’une équipe 100% autochtone. Portrait d’une famille choisie résiliente dont les liens qui les unissent ne se résument qu’à leur passion commune pour le roller derby.

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QUEER AS PUNK[COMPÉTITION]99 minutes

Dans le pays majoritairement musulman qu’est la Malaisie, un groupe queer punk dirigé par un homme trans sort, ma foi, un peu du lot ! Non seulement leur musique trace la voie pour d’autres, mais elle remet en question les traditions conservatives et l’extrémisme religieux. Impertinent, provocateur et drôle à souhait, Shh…Diam! est un groupe de punk-rock qui fait sensation dans le milieu underground de Kuala Lumpur. Entièrement queer, et dirigé par le charismatique Farris Saad, il s'est constitué une base de fans dévoués grâce à ses hymnes espiègles tels que I Woke Up Gay et Lonely Lesbian. Même son nom (qui veut dire « Ta gueule ! » en malais) se veut une blague, parodiant ceux qui préféraient que les personnes queer demeurent silencieuses. Les lois sévères de la Malaisie ne sont toutefois pas une blague, et elles exposent Farris et les membres de son groupe à un risque réel de persécution étatique. Pendant six ans, la réalisatrice Yihwen Chen les a suivi·e·s lors de répétitions, concerts et manifestations, captant leur militantisme irrévérencieux dans un contexte marqué par une vague de descentes policières et d'arrestations anti-LGBTQ+. Elle documente également les événements majeurs de leur vie personnelle, notamment les préparatifs de Farris en vue de son opération d'affirmation de genre. Mi-portrait emblématique d'un militantisme intrépide, mi-chronique intime d'une famille choisie, Queer as Punk s'impose d'emblée comme un classique du cinéma queer.

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VO DANOISE • ST FRANÇAIS | Alors que son amant l’a quitté après une relation de 5 ans, un étudiant de 22 ans ne parvient pas à se remettre de ce premier grand chagrin d’amour. Chronique troublante d’un deuil impossible, cet étonnant premier long métrage est porté par le charisme de Rex Leonard. Après 5 ans de relation, Aske annonce à Christian qu’il le quitte. Incapable de surmonter ce premier grand chagrin d’amour, ce dernier multiplie les baises, boit et fume trop, néglige sa famille, ses amis et ses études. Peu à peu, le jeune homme de 22 ans adopte un comportement de plus en plus inquiétant. Pour cet étonnant premier long métrage, le réalisateur semble avoir filmé les deux principaux protagonistes à 5 ans d’intervalle, ce qui donne une authenticité troublante à cette chronique d’un deuil à faire, encore plus douloureux pour cette génération où la tyrannie des réseaux sociaux décuple les blessures d’une rupture imposée. Présent dans tous les plans ou presque, Rex Leonard, avec ses yeux d’enfant et sa tête d’oiseau tombé du nid, est remarquable d’opacité, de sensibilité et d’intensité.

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Un danseur peine à se libérer de l’emprise de son chorégraphe, désormais attiré par un autre. Ce film muet explore le pouvoir, l’inspiration et le remplacement au sein de la communauté LGBTQ+ à travers le langage corporel et la musique.

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Alessandro et son ami tentent de braquer un bar, mais découvrent qu'il s'agit d'un bar de drag queens où la vedette n'est autre que le père d'Alessandro. La soirée prend alors un tournant inattendu.

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Betty, poussée par la peur du rejet, vit recluse chez elle, entourée de ses figurines miniatures. Lorsqu'elle rencontre une femme qui l'obsède, elle doit faire face à un choix difficile : rester dans son monde privé et sécurisant ou sortir de sa coquille et risquer de se montrer vulnérable pour vivre une véritable relation.

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SANDBAG DAM (ZEČJI NASIP) (EN)[VOIX ÉMERGENTES]87 minutes

VO CROATE • ST ANGLAIS | Un jeune Croate gay revient dans son village natal pour les funérailles de son père et renoue avec son ami d’enfance, devenu champion de tir au poignet et apparemment hétéro... Un film touchant sur la quête d’identité, porté par un craquant Timothée Chalamet croate. Parti brusquement pour Berlin quelques années auparavant, Slaven revient dans son village natal croate pour les funérailles de son père. Il y retrouve Marko, son ami d’enfance, aujourd’hui amoureux d’une jolie fille et champion de tir au poignet. Celui-ci en veut toujours à Slaven d’avoir disparu sans explications mais peu à peu, ils ne pourront plus ignorer le lien viscéral qui les unit encore. La valse-hésitation des deux protagonistes est admirablement servie par la mise en scène de la réalisatrice, précise, sensible, au plus près du visage de ses acteurs et qui épouse délicatement tous les détours propres à cet âge, aussi tendre que douloureux. Avec le charme, le charisme et l’intériorité d’un Timothée Chalamet à ses débuts, Lav Novosel porte le film sur ses épaules.

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Dans un manoir rigide, une femme découvre une orange inconnue qui l'emmène dans un monde forestier sensuel. Elle doit choisir entre son ancienne vie ou une existence transformative.

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BETWEEN DREAMS AND HOPE (MIAN ROYA VA OMID)[COMPÉTITION]106 minutes

Azad est un homme trans et aspirant étudiant en cinéma qui vit une vie discrète, mais heureuse, avec sa conjointe Nora dans la capitale effervescente de l’Iran. Après un long et ardu parcours pour obtenir des soins d’affirmation de genre, il ne reste plus qu’une étape à la transition médicale d’Azad : le consentement de son père avec qui il n’a plus de contacts. Farnoosh Samadi raconte l'histoire d’amour déchirante de deux jeunes adultes évoluant au sein d’une société aux codes sociaux opprimants où des lois imposent des codes vestimentaires précis et les femmes peuvent être soumises à des « tests de virginité ». L’opprobre est particulièrement palpable dans le village éloigné d’où Azad est originaire et où il n’est plus le bienvenu, son identité de genre choquant profondément sa famille conservatrice et superstitieuse qui se voit couverte de honte. Tourmentée par d'étranges prémonitions qui sont traduites par des séquences oniriques surréalistes, Nora se met à douter du récit des proches d’Azad lorsque celui-ci disparaît soudainement et qu’on lui dit qu’il est retourné à Téhéran sans elle. D’une intensité croissante, Between Dreams and Hope nous laisse une impression indélébile de toute la force, courage et résilience dont l’humain est capable.

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DEPARTURES[COMPÉTITION]82 minutes

De Manchester à Amsterdam, les deux ans d’une relation épisodique et toxique entre un doux trentenaire et une montagne de muscles dans le placard. Humour et cruauté, haine de soi et recherche d’amour, duo d’acteurs sensationnel : Departures est aussi drôle que brutalement réaliste. Benji, doux trentenaire rondouillard, n’en est pas à sa première relation toxique mais celle qu’il entame avec Jake, un genre de François Sagat dans le placard, bat tous les records. Les deux hommes vivent à Manchester mais ils ne se voient qu’une fois par mois, en cachette, à Amsterdam, et Benji ne sait rien de la vie de ce type qui n’est apparemment là que pour le cul mais dont il va s’éprendre de plus en plus. En s’inspirant de leurs propres vies, le duo de cinéastes réussit à tenir jusqu’à la fin une délicate balance entre un humour à la Woody Allen trash et une authenticité dérangeante parce qu’on s’y reconnaît. Coréalisateur, scénariste et acteur principal, Lloyd Eyre-Morgan incarne un Benji aussi hilarant que désespérant tandis que David Tag navigue entre l’animalité et les blessures de cet ours prisonnier de ses sentiments.

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