Image+Nation
AT THE PLACE OF GHOSTS (SK+TE'KMUJUE'KATIK)

AT THE PLACE OF GHOSTS (SK+TE'KMUJUE'KATIK)

BRETTEN HANNAM | CANADA + BELGIQUE | 2025 | 87 MIN | VOA, MIꞋKMAQ + F STA

BRETTEN HANNAM | CANADA + BELGIQUE | 2025 | 87 MIN | VOA, MIꞋKMAQ + F STA

Long métrageZEITGEISTVOIX AUTOCHTONESI+N CONNEXESÉRIES I+N x FMCCOMPÉTITION

Présenté par

FONDS DES MÉDIAS DU CANADATÉLÉFILM CANADABUREAU DE L’ÉCRAN AUTOCHTONE

Synopsis

Les dangers du passé peuvent se présenter sous toutes les formes. Deux frères mi’kmaq éloignés affrontent de vieilles animosités en plein milieu d’une forêt ancestrale. Tous deux désespérément avides de guérison. Au fil de leur quête, tentant de se débarrasser du mal persistant qui les hante, ils retrouvent la trace de leurs ancêtres et de leur ancienne vie. Mise’l (Blake Alec Miranda) est en plein quart de travail épuisant lorsque le jukebox s’allume et qu’une présence menaçante venue de son enfance jaillit. Présence dont le pouvoir de réveiller ses blessures semble toujours d’actualité. Désespéré, il part à la recherche de son jeune frère, Antle (Forrest Goodluck). Cet ouvrage l’oblige à se séparer de son partenaire aimant pour retourner chez lui après de nombreuses années d’absence. À contrecœur, son frère accepte le voyage, inquiet, pour la sécurité de sa fille s’il ne fait rien. Les deux frères se lancent alors dans une mission temporelle : ils consultent les aînés, d’étranges créatures les traquent, les liens familiaux sont mis à l’épreuve et les deux hommes s'enfoncent à chaque pas plus profondément dans la nature, dans ce qu'elle a de plus nourrissant et de plus menaçant. De Bretten Hannam, le cinéaste bispirituel L'nu à l'origine du film acclamé Wildhood (film d’ouverture I+N34, 2021), une histoire de fantômes tissée d’une grande finesse, à la fois étrange et édifiante et absolument inoubliable.

bio cinéaste

Bretten Hannam est un·e cinéaste L’nu et Two-Spirit originaire de Kespukwitk, Mi’kma’ki (Nouvelle-Écosse). Son travail explore la communauté, la culture et l’identité Two-Spirit. Parmi ses films notables figurent North Mountain (2015), Wildfire (2019) et Wildhood (2021), présenté au TIFF, nommé six fois aux Prix Écrans Canadiens et choisi comme film d’ouverture de I+N34. Son film de 2025 At the Place of Ghosts (Sk+te’kmujue’katik) a remporté le Gordon Parsons Award du meilleur long métrage canadien atlantique au Atlantic International Film Festival, où il a également été honoré pour la meilleure photographie et la meilleure musique originale (pour Jeremy Dutcher), soulignant l’excellence continue de Hannam en narration et en création visuelle.

production

Jason Levangie, Marc Tetreault, Martin Katz, Diana Elbaum, Mitchel Fleming, Caldecot Chubb, Ernie Grivakis, Javi Hernandez, Harry Grivakis, Claire Peace-McConnell

scénario

Brett Hannam

cinématographie

Guy Godfree

interprétation

  • Forrest Goodluck
  • Blake Alec Miranda
  • Glen Gould
  • Brandon Oakes
  • Alexander Nunez
  • David Rossetti
  • Jason Daley
  • Tanchay Redvers
  • Pamela Matthews
  • Nancy Kenny
  • David Mortimer
  • Ainsley Cope
  • Skylar Cope
  • Atuen MacIsaac
  • Raven Elwell Stephens

PARTNERS

FONDS DES MÉDIAS DU CANADATÉLÉFILM CANADABUREAU DE L’ÉCRAN AUTOCHTONE

vous pourriez aussi aimer

PosterLong métrage
JIMPA[ZEITGEIST]113 minutes

Une cinéaste australienne passe quelque temps chez son vieux père gay, à Amsterdam, avec son mari et leur adolescente non-binaire. Une chronique douce-amère sur les liens familiaux, aimants, tendus, complexes, portée par Olivia Colman et John Lithgow. Alors qu’elle prépare un film sur l’histoire de sa famille, une cinéaste australienne, part pour Amsterdam avec son mari et leur fille de 16 ans non-binaire pour passer du temps chez son père, Jimpa, victime d’un AVC quelques années auparavant. Dans les années 70, dix ans après être sorti du placard, celui-ci est parti vivre en Hollande pour défendre les droits LGBTQ+ puis ceux des sidéens. En s’inspirant des siens, Sophie Hyde (Good Luck to You, Leo Grande) explore avec pudeur ce qui unit et sépare les membres de cette famille aimante, éclatée, avec ses zones d’ombres, et peint le portrait plein de tendresse d’une jeune fille non-binaire qui se cherche. À 80 ans, John Lithgow compose un personnage haut en couleur et se dévoile dans tous les sens du terme, tandis qu’Olivia Colman parvient à nous émouvoir avec trois fois rien, une inflexion de voix, une moue, un regard.

PosterDocumentaireVIRTUAL EXCLUSIVE
RISING THROUGH THE FRAY[COMPÉTITION]88 minutes

Composée de joueuses issues de divers continents, l’équipe Indigenous Rising entre en piste pour infuser un peu de représentation autochtone dans le roller derby. Indigenous Rising est la première équipe à défier les normes de la Coupe du monde de roller derby en ne représentant pas qu’un seul pays. Unies par plus que de l’athlétisme, leur résistance trouve écho au fond d’elles-mêmes et de leur sororité. Rising Through the Fray suit l’équipe qui accueille une nouvelle génération de joueuses déterminées à transformer le visage du roller derby, un sport féminin inclusif qui manque toutefois de diversité. Filmé avec compassion et candeur, le documentaire de Courtney Montour allie avec doigté le dynamisme des matchs et les moments de tendresse et de quotidien entre les joueuses issues de plus de 30 Nations autochtones. Alors que les athlètes n’ont que les tournois pour se familiariser avec le jeu de leurs coéquipières, c’est au fil des compétitions qu’elles apprendront que l’union fait réellement la force et qu’il est possible de chausser ses patins avec fierté. Au coeur de Rising Through the Fray se trouvent les histoires personnelles de trois joueuses, Sour Cherry, Krispy and Hawaiian Blaze, qui évoquent les notions de déracinement et de perte de liens culturels et identitaires, mais aussi la joie de trouver sa place au sein d’une équipe 100% autochtone. Portrait d’une famille choisie résiliente dont les liens qui les unissent ne se résument qu’à leur passion commune pour le roller derby.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
IN ASHES (EN)[COMPÉTITION]82 minutes

VO DANOISE • ST ANGLAIS | Alors que son amant l’a quitté après une relation de 5 ans, un étudiant de 22 ans ne parvient pas à se remettre de ce premier grand chagrin d’amour. Chronique troublante d’un deuil impossible, cet étonnant premier long métrage est porté par le charisme de Rex Leonard. Après 5 ans de relation, Aske annonce à Christian qu’il le quitte. Incapable de surmonter ce premier grand chagrin d’amour, ce dernier multiplie les baises, boit et fume trop, néglige sa famille, ses amis et ses études. Peu à peu, le jeune homme de 22 ans adopte un comportement de plus en plus inquiétant. Pour cet étonnant premier long métrage, le réalisateur semble avoir filmé les deux principaux protagonistes à 5 ans d’intervalle, ce qui donne une authenticité troublante à cette chronique d’un deuil à faire, encore plus douloureux pour cette génération où la tyrannie des réseaux sociaux décuple les blessures d’une rupture imposée. Présent dans tous les plans ou presque, Rex Leonard, avec ses yeux d’enfant et sa tête d’oiseau tombé du nid, est remarquable d’opacité, de sensibilité et d’intensité.

PosterCourt métrage
The Divine Femme[COMPÉTITION]17 minutes

Discussion avec des femmes de la scène ballroom de Toronto explorant intersectionnalité, identité et pouvoir du womanisme sur le runway, célébrant corps et expression queer.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
STARWALKER[I+N CONNEXE]116 minutes

« Mesdames et mes… le genre est un spectre. » Eddie Starwalker, ou Star (Dillan Chiblow), est oji-cri et escorte. Sa vie se voit chamboulée par la rencontre du beau Levi (Jeffrey Michael Follis), car c’est en assistant à son spectacle de drag que s’amorcera la réflexion d’Eddie/Star au sujet de sa propre bispiritualité. La comédie musicale de Corey Payette nous offre des performances dynamiques où les récits, chants et tambours autochtones permettent d’aborder des thématiques comme la joie, la résilience et l’autodétermination queer. Aux antipodes de l’atmosphère morne et pluvieuse des quartiers industriels de l’est de Vancouver, la magie kitsch d’un club de drag fictif nommé House of Borealis et dirigé par Mother Borealis (Stewart Adam McKensy) s’opère grâce à des numéros percutants mettant en scène sa star, Star, qui devra apprendre à se maquiller et à acheter des robes sans laisser les regards méprisants des commerçants l’atteindre. Mais derrière les feux de la rampe se trouve un côté sombre. La vie nocturne comporte son lot de toxicomanie et de rivalités entre drag queens. Et le système de santé peut être bien discriminatoire lorsque Star se met à crouler sous la pression suite à un drame qui survient où iel habite. Confronté·e à ses traumatismes du passé liés au racisme, Star rêve de renouer avec ses racines et d’enfin découvrir ce qu’est réellement le soutien familial.

PosterCourt métrage
FouBARthes: The Death of the Author[I+N CONNEXE]3 minutes

L'artiste de la performance médiatique artiste médiatique queer de la performance. Dayna McLeod a demandé à ChatGPT d'écrire un dialogue de plus en plus sarcastique et passionné entre Roland Barthes et Michel Foucault sur La Mort de l'auteur, inspiré du célèbre essai de Barthes. Ce script est interprété par les acteurs de l’IA des théoriciens, avec le sosie de l’IA de Dayna, DaynAI, agissant comme hôte de leur débat.

PosterCourt métrage
Le huard (The Loon)[COMPÉTITION]20 minutes

Lorsque sa meilleure amie d'enfance tombe amoureuse, Dodo, une adolescente nostalgique, peine à lâcher le passé et prend des risques de plus en plus dangereux pour obtenir son affection, menaçant ainsi de gâcher leurs vacances idylliques au bord du lac.

PosterCourt métrage
Triple axxxel[I+N CONNEXE]4 minutes

Quintessence du corps cliché. Le patinage nous parle du genre…

PosterLong métrage
SANDBAG DAM (ZEČJI NASIP) (FR)[COMPÉTITION]87 minutes

VO CROATE • ST FRANÇAIS | Un jeune Croate gay revient dans son village natal pour les funérailles de son père et renoue avec son ami d’enfance, devenu champion de tir au poignet et apparemment hétéro... Un film touchant sur la quête d’identité, porté par un craquant Timothée Chalamet croate. Parti brusquement pour Berlin quelques années auparavant, Slaven revient dans son village natal croate pour les funérailles de son père. Il y retrouve Marko, son ami d’enfance, aujourd’hui amoureux d’une jolie fille et champion de tir au poignet. Celui-ci en veut toujours à Slaven d’avoir disparu sans explications mais peu à peu, ils ne pourront plus ignorer le lien viscéral qui les unit encore. La valse-hésitation des deux protagonistes est admirablement servie par la mise en scène de la réalisatrice, précise, sensible, au plus près du visage de ses acteurs et qui épouse délicatement tous les détours propres à cet âge, aussi tendre que douloureux. Avec le charme, le charisme et l’intériorité d’un Timothée Chalamet à ses débuts, Lav Novosel porte le film sur ses épaules.

PosterCourt métrage
The Job[I+N CONNEXE]14 minutes

Une plongée dans l’archive érotique du photographe canadien John Phillips, retraçant l’impact du sida sur sa vie et son travail dans les magazines gay américains des années 1990, à l’aube de la révolution numérique. Un portrait intime d’un artiste et d’une industrie en pleine transformation.

PosterLong métrage
JIMPA[ZEITGEIST]113 minutes

Une cinéaste australienne passe quelque temps chez son vieux père gay, à Amsterdam, avec son mari et leur adolescente non-binaire. Une chronique douce-amère sur les liens familiaux, aimants, tendus, complexes, portée par Olivia Colman et John Lithgow. Alors qu’elle prépare un film sur l’histoire de sa famille, une cinéaste australienne, part pour Amsterdam avec son mari et leur fille de 16 ans non-binaire pour passer du temps chez son père, Jimpa, victime d’un AVC quelques années auparavant. Dans les années 70, dix ans après être sorti du placard, celui-ci est parti vivre en Hollande pour défendre les droits LGBTQ+ puis ceux des sidéens. En s’inspirant des siens, Sophie Hyde (Good Luck to You, Leo Grande) explore avec pudeur ce qui unit et sépare les membres de cette famille aimante, éclatée, avec ses zones d’ombres, et peint le portrait plein de tendresse d’une jeune fille non-binaire qui se cherche. À 80 ans, John Lithgow compose un personnage haut en couleur et se dévoile dans tous les sens du terme, tandis qu’Olivia Colman parvient à nous émouvoir avec trois fois rien, une inflexion de voix, une moue, un regard.

PosterDocumentaireVIRTUAL EXCLUSIVE
RISING THROUGH THE FRAY[COMPÉTITION]88 minutes

Composée de joueuses issues de divers continents, l’équipe Indigenous Rising entre en piste pour infuser un peu de représentation autochtone dans le roller derby. Indigenous Rising est la première équipe à défier les normes de la Coupe du monde de roller derby en ne représentant pas qu’un seul pays. Unies par plus que de l’athlétisme, leur résistance trouve écho au fond d’elles-mêmes et de leur sororité. Rising Through the Fray suit l’équipe qui accueille une nouvelle génération de joueuses déterminées à transformer le visage du roller derby, un sport féminin inclusif qui manque toutefois de diversité. Filmé avec compassion et candeur, le documentaire de Courtney Montour allie avec doigté le dynamisme des matchs et les moments de tendresse et de quotidien entre les joueuses issues de plus de 30 Nations autochtones. Alors que les athlètes n’ont que les tournois pour se familiariser avec le jeu de leurs coéquipières, c’est au fil des compétitions qu’elles apprendront que l’union fait réellement la force et qu’il est possible de chausser ses patins avec fierté. Au coeur de Rising Through the Fray se trouvent les histoires personnelles de trois joueuses, Sour Cherry, Krispy and Hawaiian Blaze, qui évoquent les notions de déracinement et de perte de liens culturels et identitaires, mais aussi la joie de trouver sa place au sein d’une équipe 100% autochtone. Portrait d’une famille choisie résiliente dont les liens qui les unissent ne se résument qu’à leur passion commune pour le roller derby.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
IN ASHES (EN)[COMPÉTITION]82 minutes

VO DANOISE • ST ANGLAIS | Alors que son amant l’a quitté après une relation de 5 ans, un étudiant de 22 ans ne parvient pas à se remettre de ce premier grand chagrin d’amour. Chronique troublante d’un deuil impossible, cet étonnant premier long métrage est porté par le charisme de Rex Leonard. Après 5 ans de relation, Aske annonce à Christian qu’il le quitte. Incapable de surmonter ce premier grand chagrin d’amour, ce dernier multiplie les baises, boit et fume trop, néglige sa famille, ses amis et ses études. Peu à peu, le jeune homme de 22 ans adopte un comportement de plus en plus inquiétant. Pour cet étonnant premier long métrage, le réalisateur semble avoir filmé les deux principaux protagonistes à 5 ans d’intervalle, ce qui donne une authenticité troublante à cette chronique d’un deuil à faire, encore plus douloureux pour cette génération où la tyrannie des réseaux sociaux décuple les blessures d’une rupture imposée. Présent dans tous les plans ou presque, Rex Leonard, avec ses yeux d’enfant et sa tête d’oiseau tombé du nid, est remarquable d’opacité, de sensibilité et d’intensité.

PosterCourt métrage
The Divine Femme[COMPÉTITION]17 minutes

Discussion avec des femmes de la scène ballroom de Toronto explorant intersectionnalité, identité et pouvoir du womanisme sur le runway, célébrant corps et expression queer.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
STARWALKER[I+N CONNEXE]116 minutes

« Mesdames et mes… le genre est un spectre. » Eddie Starwalker, ou Star (Dillan Chiblow), est oji-cri et escorte. Sa vie se voit chamboulée par la rencontre du beau Levi (Jeffrey Michael Follis), car c’est en assistant à son spectacle de drag que s’amorcera la réflexion d’Eddie/Star au sujet de sa propre bispiritualité. La comédie musicale de Corey Payette nous offre des performances dynamiques où les récits, chants et tambours autochtones permettent d’aborder des thématiques comme la joie, la résilience et l’autodétermination queer. Aux antipodes de l’atmosphère morne et pluvieuse des quartiers industriels de l’est de Vancouver, la magie kitsch d’un club de drag fictif nommé House of Borealis et dirigé par Mother Borealis (Stewart Adam McKensy) s’opère grâce à des numéros percutants mettant en scène sa star, Star, qui devra apprendre à se maquiller et à acheter des robes sans laisser les regards méprisants des commerçants l’atteindre. Mais derrière les feux de la rampe se trouve un côté sombre. La vie nocturne comporte son lot de toxicomanie et de rivalités entre drag queens. Et le système de santé peut être bien discriminatoire lorsque Star se met à crouler sous la pression suite à un drame qui survient où iel habite. Confronté·e à ses traumatismes du passé liés au racisme, Star rêve de renouer avec ses racines et d’enfin découvrir ce qu’est réellement le soutien familial.

PosterCourt métrage
FouBARthes: The Death of the Author[I+N CONNEXE]3 minutes

L'artiste de la performance médiatique artiste médiatique queer de la performance. Dayna McLeod a demandé à ChatGPT d'écrire un dialogue de plus en plus sarcastique et passionné entre Roland Barthes et Michel Foucault sur La Mort de l'auteur, inspiré du célèbre essai de Barthes. Ce script est interprété par les acteurs de l’IA des théoriciens, avec le sosie de l’IA de Dayna, DaynAI, agissant comme hôte de leur débat.

PosterCourt métrage
Le huard (The Loon)[COMPÉTITION]20 minutes

Lorsque sa meilleure amie d'enfance tombe amoureuse, Dodo, une adolescente nostalgique, peine à lâcher le passé et prend des risques de plus en plus dangereux pour obtenir son affection, menaçant ainsi de gâcher leurs vacances idylliques au bord du lac.

PosterCourt métrage
Triple axxxel[I+N CONNEXE]4 minutes

Quintessence du corps cliché. Le patinage nous parle du genre…

PosterLong métrage
SANDBAG DAM (ZEČJI NASIP) (FR)[COMPÉTITION]87 minutes

VO CROATE • ST FRANÇAIS | Un jeune Croate gay revient dans son village natal pour les funérailles de son père et renoue avec son ami d’enfance, devenu champion de tir au poignet et apparemment hétéro... Un film touchant sur la quête d’identité, porté par un craquant Timothée Chalamet croate. Parti brusquement pour Berlin quelques années auparavant, Slaven revient dans son village natal croate pour les funérailles de son père. Il y retrouve Marko, son ami d’enfance, aujourd’hui amoureux d’une jolie fille et champion de tir au poignet. Celui-ci en veut toujours à Slaven d’avoir disparu sans explications mais peu à peu, ils ne pourront plus ignorer le lien viscéral qui les unit encore. La valse-hésitation des deux protagonistes est admirablement servie par la mise en scène de la réalisatrice, précise, sensible, au plus près du visage de ses acteurs et qui épouse délicatement tous les détours propres à cet âge, aussi tendre que douloureux. Avec le charme, le charisme et l’intériorité d’un Timothée Chalamet à ses débuts, Lav Novosel porte le film sur ses épaules.

PosterCourt métrage
The Job[I+N CONNEXE]14 minutes

Une plongée dans l’archive érotique du photographe canadien John Phillips, retraçant l’impact du sida sur sa vie et son travail dans les magazines gay américains des années 1990, à l’aube de la révolution numérique. Un portrait intime d’un artiste et d’une industrie en pleine transformation.