Image+Nation
Inkwo For When the Starving Return (Inkwo à la défense des vivants)

Inkwo For When the Starving Return (Inkwo à la défense des vivants)

AMANDA STRONG | CANADA | 2025 | 17 MIN | VOA STF

AMANDA STRONG | CANADA | 2025 | 17 MIN | VOA STF

VIRTUELCourt métrageCOMPÉTITIONVOIX AUTOCHTONES

Synopsis

Dans un futur proche, Dove, une jeune personne fluide de genre, découvre les pouvoirs et les dangers de son Inkwo (médecine autochtone) pour défendre les vivants contre une horde de monstres affamés, testant son courage, sa résilience et son lien avec la Terre.

Bande annonce

bio cinéaste

Écrivaine, productrice, cinéaste et mère de famille, l’artiste métisse (michif) Amanda Strong est la propriétaire et productrice exécutive de Spotted Fawn Productions. Ses créations collaboratives portent sur les récits et les visions du monde autochtones, et ont été nommées aux prix Écrans canadiens et aux Emmy Awards.

Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image

joue aussi avec

PosterCourt métrage
Dipped in Black (Marungka Tjalatjunu )[VOIX AUTOCHTONES]24 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Derik Lynch, un Yankunytjatjara, quitte la vie urbaine d'Adélaïde pour retourner vivre dans sa communauté anangu à Aputula. À travers les pratiques sacrées de l'Inma et la transmission orale traditionnelle, il cherche guérison, reconnexion aux ancêtres et élévation spirituelle.

PosterCourt métrage
Cross[VOIX AUTOCHTONES]13 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Une femme autochtone, Sarah, raconte à son petit-fils Devin une histoire de son vécu au pensionnat, à l’époque où l’on croyait qu’elle était possédée par un démon.

PosterCourt métrage
Handwoven[VOIX AUTOCHTONES]9 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Un portrait lyrique de Nikyle Begay, un·e berger·ère et tisseur·se non-binaire qui préserve son héritage culturel à travers l’art traditionnel du tissage.

PosterCourt métrage
Organza's Revenge[VOIX AUTOCHTONES]20 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Organza, une artiste fauchée vivant dans une galaxie lointaine, voyage à travers les étoiles pour se venger de son ancien amant dans le but de guérir sa mystérieuse maladie.

PosterCourt métrage
Wînipêk[VOIX AUTOCHTONES]9 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Ce documentaire explore l’expérience autochtone dans les régions de la prairie, mettant en lumière le sentiment de déconnexion et le désir de se reconnecter à la Terre. À travers des expériences et des paysages contrastés, on aborde la dépossession culturelle et le cheminement personnelle vers la reconnexion aux racines.

PosterCourt métrage
Embers of Queer Joy[VOIX AUTOCHTONES]4 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

À travers des moments courts mais mémorables, on raconte le bonheur, la solidarité et la résilience vécue par la communauté queer.

PosterCourt métrage
Dipped in Black (Marungka Tjalatjunu )[VOIX AUTOCHTONES]24 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Derik Lynch, un Yankunytjatjara, quitte la vie urbaine d'Adélaïde pour retourner vivre dans sa communauté anangu à Aputula. À travers les pratiques sacrées de l'Inma et la transmission orale traditionnelle, il cherche guérison, reconnexion aux ancêtres et élévation spirituelle.

PosterCourt métrage
Cross[VOIX AUTOCHTONES]13 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Une femme autochtone, Sarah, raconte à son petit-fils Devin une histoire de son vécu au pensionnat, à l’époque où l’on croyait qu’elle était possédée par un démon.

PosterCourt métrage
Handwoven[VOIX AUTOCHTONES]9 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Un portrait lyrique de Nikyle Begay, un·e berger·ère et tisseur·se non-binaire qui préserve son héritage culturel à travers l’art traditionnel du tissage.

PosterCourt métrage
Organza's Revenge[VOIX AUTOCHTONES]20 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Organza, une artiste fauchée vivant dans une galaxie lointaine, voyage à travers les étoiles pour se venger de son ancien amant dans le but de guérir sa mystérieuse maladie.

PosterCourt métrage
Wînipêk[VOIX AUTOCHTONES]9 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

Ce documentaire explore l’expérience autochtone dans les régions de la prairie, mettant en lumière le sentiment de déconnexion et le désir de se reconnecter à la Terre. À travers des expériences et des paysages contrastés, on aborde la dépossession culturelle et le cheminement personnelle vers la reconnexion aux racines.

PosterCourt métrage
Embers of Queer Joy[VOIX AUTOCHTONES]4 minutesCe programme inclut 7 filmsVOIX AUTOCHTONES 96 minutes

À travers des moments courts mais mémorables, on raconte le bonheur, la solidarité et la résilience vécue par la communauté queer.

vous pourriez aussi aimer

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
WE ARE FAHEEM + KARUM[COMPÉTITION]81 minutes

À la frontière de l'Inde et du Pakistan, deux jeunes hommes, l’un douanier venu du sud de l’Inde et l’autre originaire de la région, tombent amoureux l’un de l’autre. Ce premier film queer situé au Cachemire est à la fois révolutionnaire et empreint de pudeur. Originaire du sud de l’Inde, Karun est douanier au Cachemire, à la frontière de l’Inde et du Pakistan. Lorsque Faheem, habitant du village voisin, lui offre une pomme, il en tombe aussitôt amoureux. Les deux jeunes se revoient régulièrement au poste de douane mais les conflits inter frontaliers menacent. Dans ce milieu ultra-conservateur, comment ces deux hommes que tout sépare, autant la religion que le milieu social, parviendront-ils à vivre leur amour illicite ? Premier film queer dont l’action est située au Cachemire indien, société rurale très traditionnelle, Faheem & Karun épouse avec tendresse la lente évolution de la relation entre les deux protagonistes, faite de silences, de langage codé et de regards complices. Ne jouant jamais sur l’exotisme, ce film unique met de l’avant une indéniable authenticité et s’avère aussi pudique dans son approche que révolutionnaire dans le seul fait d’exister.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
STARWALKER[I+N CONNEXE]116 minutes

« Mesdames et mes… le genre est un spectre. » Eddie Starwalker, ou Star (Dillan Chiblow), est oji-cri et escorte. Sa vie se voit chamboulée par la rencontre du beau Levi (Jeffrey Michael Follis), car c’est en assistant à son spectacle de drag que s’amorcera la réflexion d’Eddie/Star au sujet de sa propre bispiritualité. La comédie musicale de Corey Payette nous offre des performances dynamiques où les récits, chants et tambours autochtones permettent d’aborder des thématiques comme la joie, la résilience et l’autodétermination queer. Aux antipodes de l’atmosphère morne et pluvieuse des quartiers industriels de l’est de Vancouver, la magie kitsch d’un club de drag fictif nommé House of Borealis et dirigé par Mother Borealis (Stewart Adam McKensy) s’opère grâce à des numéros percutants mettant en scène sa star, Star, qui devra apprendre à se maquiller et à acheter des robes sans laisser les regards méprisants des commerçants l’atteindre. Mais derrière les feux de la rampe se trouve un côté sombre. La vie nocturne comporte son lot de toxicomanie et de rivalités entre drag queens. Et le système de santé peut être bien discriminatoire lorsque Star se met à crouler sous la pression suite à un drame qui survient où iel habite. Confronté·e à ses traumatismes du passé liés au racisme, Star rêve de renouer avec ses racines et d’enfin découvrir ce qu’est réellement le soutien familial.

PosterLong métrage
JULIAN[COMPÉTITION]91 minutes

Inspiré du mémoire éponyme de Fleur Pierets, Julian raconte l'histoire d'amour déchirante de l'auteure et de Julian Demoor, ainsi que celle du Projet 22, leur campagne internationale en faveur du mariage LGBTQ+ lancée en 2017 et brusquement interrompue par des circonstances tragiques. En 2017, le mariage entre personnes du même sexe était légal dans vingt-deux pays du monde, d'où le nom de l'œuvre d'art performatif Projet 22. Fleur Pierets, journaliste belge et militante LGBTQ+, décide alors de faire le tour du monde et d'épouser sa compagne dans la vie comme dans les affaires (elles ont cofondé le magazine Et Alors?) non pas une fois, mais dans tous les pays où c’était possible. L'objectif ? Sensibiliser le public au fait que très peu d'endroits autorisent les couples de même sexe à se marier légalement. La réalisatrice Cato Kusters réinterprète de façon fictive la campagne menée de 2017 et 2019, grâce à des séquences rappelant des films de famille, qui offrent un aperçu immersif de l'expérience de ce couple courageux, tant dans les coulisses, sur la route, qu'après coup. La joie est palpable, tout comme les moments d’intimité, de doute et d'incertitude qui accompagnent le militantisme… mais aussi la mort.

PosterCourt métrage
Dipped in Black (Marungka Tjalatjunu )[VOIX AUTOCHTONES]24 minutes

Derik Lynch, un Yankunytjatjara, quitte la vie urbaine d'Adélaïde pour retourner vivre dans sa communauté anangu à Aputula. À travers les pratiques sacrées de l'Inma et la transmission orale traditionnelle, il cherche guérison, reconnexion aux ancêtres et élévation spirituelle.

PosterLong métrage
BETWEEN DREAMS AND HOPE (MIAN ROYA VA OMID)[COMPÉTITION]106 minutes

Azad est un homme trans et aspirant étudiant en cinéma qui vit une vie discrète, mais heureuse, avec sa conjointe Nora dans la capitale effervescente de l’Iran. Après un long et ardu parcours pour obtenir des soins d’affirmation de genre, il ne reste plus qu’une étape à la transition médicale d’Azad : le consentement de son père avec qui il n’a plus de contacts. Farnoosh Samadi raconte l'histoire d’amour déchirante de deux jeunes adultes évoluant au sein d’une société aux codes sociaux opprimants où des lois imposent des codes vestimentaires précis et les femmes peuvent être soumises à des « tests de virginité ». L’opprobre est particulièrement palpable dans le village éloigné d’où Azad est originaire et où il n’est plus le bienvenu, son identité de genre choquant profondément sa famille conservatrice et superstitieuse qui se voit couverte de honte. Tourmentée par d'étranges prémonitions qui sont traduites par des séquences oniriques surréalistes, Nora se met à douter du récit des proches d’Azad lorsque celui-ci disparaît soudainement et qu’on lui dit qu’il est retourné à Téhéran sans elle. D’une intensité croissante, Between Dreams and Hope nous laisse une impression indélébile de toute la force, courage et résilience dont l’humain est capable.

PosterCourt métrage
The Eating of an Orange[COMPÉTITION]7 minutes

Dans un manoir rigide, une femme découvre une orange inconnue qui l'emmène dans un monde forestier sensuel. Elle doit choisir entre son ancienne vie ou une existence transformative.

PosterLong métrage
QUEERPANORAMA[COMPÉTITION]87 minutes

À Hong Kong, un jeune Asiatique va d’homme en homme, baise, parle, échange avec eux tandis qu’à chaque rencontre, il prend l’identité de son amant le plus récent. En plans fixes et dans un superbe noir et blanc, Queerpanorama explore le paysage LGBTQ+ avec douceur et gravité. Dans un Hong Kong fantomatique, « I », un jeune Asiatique, passe d’homme en homme au gré des applications de rencontres. Qu’il baise avec un Iranien de son âge, qu’il parle avec un vieil Allemand ou qu’il mange avec un compatriote, « I » prend chaque fois l’identité de son dernier amant. Indéniablement teinté d’une esthétique Nouvelle vague à la Jean Eustache (La maman et la putain), Queerpanorama se déroule presque entièrement en plans séquence fixes, chacun d’eux comme un témoin impartial de ces rencontres variées. Un judicieux choix de mise en scène qui, allié à un superbe noir et blanc, donne à ce troisième long métrage de Jun Li sa douceur et sa gravité. Dans le rôle principal, Jayden Cheung parvient à incarner joliment ce mystérieux « I » dont on ne sait presque rien.

PosterLong métrage
SANDBAG DAM (ZEČJI NASIP) (FR)[COMPÉTITION]87 minutes

VO CROATE • ST FRANÇAIS | Un jeune Croate gay revient dans son village natal pour les funérailles de son père et renoue avec son ami d’enfance, devenu champion de tir au poignet et apparemment hétéro... Un film touchant sur la quête d’identité, porté par un craquant Timothée Chalamet croate. Parti brusquement pour Berlin quelques années auparavant, Slaven revient dans son village natal croate pour les funérailles de son père. Il y retrouve Marko, son ami d’enfance, aujourd’hui amoureux d’une jolie fille et champion de tir au poignet. Celui-ci en veut toujours à Slaven d’avoir disparu sans explications mais peu à peu, ils ne pourront plus ignorer le lien viscéral qui les unit encore. La valse-hésitation des deux protagonistes est admirablement servie par la mise en scène de la réalisatrice, précise, sensible, au plus près du visage de ses acteurs et qui épouse délicatement tous les détours propres à cet âge, aussi tendre que douloureux. Avec le charme, le charisme et l’intériorité d’un Timothée Chalamet à ses débuts, Lav Novosel porte le film sur ses épaules.

PosterDocumentaireVIRTUAL EXCLUSIVE
A CULINARY UPRISING: THE STORY OF BLOODROOT[Test]82 minutes

Dans les années 70 et 80, on trouvait plus de 230 restaurants, cafés et salons de thé féministes aux États-Unis et au Canada. Bloodroot, situé à Bridgeport, dans le Connecticut, se trouve désormais à être le plus ancien du lot, ouvert depuis maintenant plus de 46 ans. Le documentaire A Culinary Uprising: The Story of Bloodroot dresse le portrait de ce resto-librairie féministe, queer et végane, rend hommage à l’héritage des pionnières qui l’ont ouvert, Selma Miriam et Noel Furie, et met en lumière le rôle qu’a joué le lieu non seulement dans le paysage féministe américain, mais également pour la communauté locale. On suit les fondatrices ainsi que les employé·es et client·es de Bloodroot qui nous racontent pourquoi il ne s’agit pas ici que d’un simple restaurant. Incursion intime au sein d’un partenariat d’affaires de 46 ans qui a survécu au sexisme, à l’homophobie et au passage du temps. Malgré les épreuves qu’il a dû surmonter, Bloodroot reste un lieu très apprécié par des générations de féministes, de véganes et de personnes queer qui continuent de le fréquenter.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
IN ASHES (EN)[COMPÉTITION]82 minutes

VO DANOISE • ST ANGLAIS | Alors que son amant l’a quitté après une relation de 5 ans, un étudiant de 22 ans ne parvient pas à se remettre de ce premier grand chagrin d’amour. Chronique troublante d’un deuil impossible, cet étonnant premier long métrage est porté par le charisme de Rex Leonard. Après 5 ans de relation, Aske annonce à Christian qu’il le quitte. Incapable de surmonter ce premier grand chagrin d’amour, ce dernier multiplie les baises, boit et fume trop, néglige sa famille, ses amis et ses études. Peu à peu, le jeune homme de 22 ans adopte un comportement de plus en plus inquiétant. Pour cet étonnant premier long métrage, le réalisateur semble avoir filmé les deux principaux protagonistes à 5 ans d’intervalle, ce qui donne une authenticité troublante à cette chronique d’un deuil à faire, encore plus douloureux pour cette génération où la tyrannie des réseaux sociaux décuple les blessures d’une rupture imposée. Présent dans tous les plans ou presque, Rex Leonard, avec ses yeux d’enfant et sa tête d’oiseau tombé du nid, est remarquable d’opacité, de sensibilité et d’intensité.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
WE ARE FAHEEM + KARUM[COMPÉTITION]81 minutes

À la frontière de l'Inde et du Pakistan, deux jeunes hommes, l’un douanier venu du sud de l’Inde et l’autre originaire de la région, tombent amoureux l’un de l’autre. Ce premier film queer situé au Cachemire est à la fois révolutionnaire et empreint de pudeur. Originaire du sud de l’Inde, Karun est douanier au Cachemire, à la frontière de l’Inde et du Pakistan. Lorsque Faheem, habitant du village voisin, lui offre une pomme, il en tombe aussitôt amoureux. Les deux jeunes se revoient régulièrement au poste de douane mais les conflits inter frontaliers menacent. Dans ce milieu ultra-conservateur, comment ces deux hommes que tout sépare, autant la religion que le milieu social, parviendront-ils à vivre leur amour illicite ? Premier film queer dont l’action est située au Cachemire indien, société rurale très traditionnelle, Faheem & Karun épouse avec tendresse la lente évolution de la relation entre les deux protagonistes, faite de silences, de langage codé et de regards complices. Ne jouant jamais sur l’exotisme, ce film unique met de l’avant une indéniable authenticité et s’avère aussi pudique dans son approche que révolutionnaire dans le seul fait d’exister.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
STARWALKER[I+N CONNEXE]116 minutes

« Mesdames et mes… le genre est un spectre. » Eddie Starwalker, ou Star (Dillan Chiblow), est oji-cri et escorte. Sa vie se voit chamboulée par la rencontre du beau Levi (Jeffrey Michael Follis), car c’est en assistant à son spectacle de drag que s’amorcera la réflexion d’Eddie/Star au sujet de sa propre bispiritualité. La comédie musicale de Corey Payette nous offre des performances dynamiques où les récits, chants et tambours autochtones permettent d’aborder des thématiques comme la joie, la résilience et l’autodétermination queer. Aux antipodes de l’atmosphère morne et pluvieuse des quartiers industriels de l’est de Vancouver, la magie kitsch d’un club de drag fictif nommé House of Borealis et dirigé par Mother Borealis (Stewart Adam McKensy) s’opère grâce à des numéros percutants mettant en scène sa star, Star, qui devra apprendre à se maquiller et à acheter des robes sans laisser les regards méprisants des commerçants l’atteindre. Mais derrière les feux de la rampe se trouve un côté sombre. La vie nocturne comporte son lot de toxicomanie et de rivalités entre drag queens. Et le système de santé peut être bien discriminatoire lorsque Star se met à crouler sous la pression suite à un drame qui survient où iel habite. Confronté·e à ses traumatismes du passé liés au racisme, Star rêve de renouer avec ses racines et d’enfin découvrir ce qu’est réellement le soutien familial.

PosterLong métrage
JULIAN[COMPÉTITION]91 minutes

Inspiré du mémoire éponyme de Fleur Pierets, Julian raconte l'histoire d'amour déchirante de l'auteure et de Julian Demoor, ainsi que celle du Projet 22, leur campagne internationale en faveur du mariage LGBTQ+ lancée en 2017 et brusquement interrompue par des circonstances tragiques. En 2017, le mariage entre personnes du même sexe était légal dans vingt-deux pays du monde, d'où le nom de l'œuvre d'art performatif Projet 22. Fleur Pierets, journaliste belge et militante LGBTQ+, décide alors de faire le tour du monde et d'épouser sa compagne dans la vie comme dans les affaires (elles ont cofondé le magazine Et Alors?) non pas une fois, mais dans tous les pays où c’était possible. L'objectif ? Sensibiliser le public au fait que très peu d'endroits autorisent les couples de même sexe à se marier légalement. La réalisatrice Cato Kusters réinterprète de façon fictive la campagne menée de 2017 et 2019, grâce à des séquences rappelant des films de famille, qui offrent un aperçu immersif de l'expérience de ce couple courageux, tant dans les coulisses, sur la route, qu'après coup. La joie est palpable, tout comme les moments d’intimité, de doute et d'incertitude qui accompagnent le militantisme… mais aussi la mort.

PosterCourt métrage
Dipped in Black (Marungka Tjalatjunu )[VOIX AUTOCHTONES]24 minutes

Derik Lynch, un Yankunytjatjara, quitte la vie urbaine d'Adélaïde pour retourner vivre dans sa communauté anangu à Aputula. À travers les pratiques sacrées de l'Inma et la transmission orale traditionnelle, il cherche guérison, reconnexion aux ancêtres et élévation spirituelle.

PosterLong métrage
BETWEEN DREAMS AND HOPE (MIAN ROYA VA OMID)[COMPÉTITION]106 minutes

Azad est un homme trans et aspirant étudiant en cinéma qui vit une vie discrète, mais heureuse, avec sa conjointe Nora dans la capitale effervescente de l’Iran. Après un long et ardu parcours pour obtenir des soins d’affirmation de genre, il ne reste plus qu’une étape à la transition médicale d’Azad : le consentement de son père avec qui il n’a plus de contacts. Farnoosh Samadi raconte l'histoire d’amour déchirante de deux jeunes adultes évoluant au sein d’une société aux codes sociaux opprimants où des lois imposent des codes vestimentaires précis et les femmes peuvent être soumises à des « tests de virginité ». L’opprobre est particulièrement palpable dans le village éloigné d’où Azad est originaire et où il n’est plus le bienvenu, son identité de genre choquant profondément sa famille conservatrice et superstitieuse qui se voit couverte de honte. Tourmentée par d'étranges prémonitions qui sont traduites par des séquences oniriques surréalistes, Nora se met à douter du récit des proches d’Azad lorsque celui-ci disparaît soudainement et qu’on lui dit qu’il est retourné à Téhéran sans elle. D’une intensité croissante, Between Dreams and Hope nous laisse une impression indélébile de toute la force, courage et résilience dont l’humain est capable.

PosterCourt métrage
The Eating of an Orange[COMPÉTITION]7 minutes

Dans un manoir rigide, une femme découvre une orange inconnue qui l'emmène dans un monde forestier sensuel. Elle doit choisir entre son ancienne vie ou une existence transformative.

PosterLong métrage
QUEERPANORAMA[COMPÉTITION]87 minutes

À Hong Kong, un jeune Asiatique va d’homme en homme, baise, parle, échange avec eux tandis qu’à chaque rencontre, il prend l’identité de son amant le plus récent. En plans fixes et dans un superbe noir et blanc, Queerpanorama explore le paysage LGBTQ+ avec douceur et gravité. Dans un Hong Kong fantomatique, « I », un jeune Asiatique, passe d’homme en homme au gré des applications de rencontres. Qu’il baise avec un Iranien de son âge, qu’il parle avec un vieil Allemand ou qu’il mange avec un compatriote, « I » prend chaque fois l’identité de son dernier amant. Indéniablement teinté d’une esthétique Nouvelle vague à la Jean Eustache (La maman et la putain), Queerpanorama se déroule presque entièrement en plans séquence fixes, chacun d’eux comme un témoin impartial de ces rencontres variées. Un judicieux choix de mise en scène qui, allié à un superbe noir et blanc, donne à ce troisième long métrage de Jun Li sa douceur et sa gravité. Dans le rôle principal, Jayden Cheung parvient à incarner joliment ce mystérieux « I » dont on ne sait presque rien.

PosterLong métrage
SANDBAG DAM (ZEČJI NASIP) (FR)[COMPÉTITION]87 minutes

VO CROATE • ST FRANÇAIS | Un jeune Croate gay revient dans son village natal pour les funérailles de son père et renoue avec son ami d’enfance, devenu champion de tir au poignet et apparemment hétéro... Un film touchant sur la quête d’identité, porté par un craquant Timothée Chalamet croate. Parti brusquement pour Berlin quelques années auparavant, Slaven revient dans son village natal croate pour les funérailles de son père. Il y retrouve Marko, son ami d’enfance, aujourd’hui amoureux d’une jolie fille et champion de tir au poignet. Celui-ci en veut toujours à Slaven d’avoir disparu sans explications mais peu à peu, ils ne pourront plus ignorer le lien viscéral qui les unit encore. La valse-hésitation des deux protagonistes est admirablement servie par la mise en scène de la réalisatrice, précise, sensible, au plus près du visage de ses acteurs et qui épouse délicatement tous les détours propres à cet âge, aussi tendre que douloureux. Avec le charme, le charisme et l’intériorité d’un Timothée Chalamet à ses débuts, Lav Novosel porte le film sur ses épaules.

PosterDocumentaireVIRTUAL EXCLUSIVE
A CULINARY UPRISING: THE STORY OF BLOODROOT[Test]82 minutes

Dans les années 70 et 80, on trouvait plus de 230 restaurants, cafés et salons de thé féministes aux États-Unis et au Canada. Bloodroot, situé à Bridgeport, dans le Connecticut, se trouve désormais à être le plus ancien du lot, ouvert depuis maintenant plus de 46 ans. Le documentaire A Culinary Uprising: The Story of Bloodroot dresse le portrait de ce resto-librairie féministe, queer et végane, rend hommage à l’héritage des pionnières qui l’ont ouvert, Selma Miriam et Noel Furie, et met en lumière le rôle qu’a joué le lieu non seulement dans le paysage féministe américain, mais également pour la communauté locale. On suit les fondatrices ainsi que les employé·es et client·es de Bloodroot qui nous racontent pourquoi il ne s’agit pas ici que d’un simple restaurant. Incursion intime au sein d’un partenariat d’affaires de 46 ans qui a survécu au sexisme, à l’homophobie et au passage du temps. Malgré les épreuves qu’il a dû surmonter, Bloodroot reste un lieu très apprécié par des générations de féministes, de véganes et de personnes queer qui continuent de le fréquenter.

PosterLong métrageVIRTUAL EXCLUSIVE
IN ASHES (EN)[COMPÉTITION]82 minutes

VO DANOISE • ST ANGLAIS | Alors que son amant l’a quitté après une relation de 5 ans, un étudiant de 22 ans ne parvient pas à se remettre de ce premier grand chagrin d’amour. Chronique troublante d’un deuil impossible, cet étonnant premier long métrage est porté par le charisme de Rex Leonard. Après 5 ans de relation, Aske annonce à Christian qu’il le quitte. Incapable de surmonter ce premier grand chagrin d’amour, ce dernier multiplie les baises, boit et fume trop, néglige sa famille, ses amis et ses études. Peu à peu, le jeune homme de 22 ans adopte un comportement de plus en plus inquiétant. Pour cet étonnant premier long métrage, le réalisateur semble avoir filmé les deux principaux protagonistes à 5 ans d’intervalle, ce qui donne une authenticité troublante à cette chronique d’un deuil à faire, encore plus douloureux pour cette génération où la tyrannie des réseaux sociaux décuple les blessures d’une rupture imposée. Présent dans tous les plans ou presque, Rex Leonard, avec ses yeux d’enfant et sa tête d’oiseau tombé du nid, est remarquable d’opacité, de sensibilité et d’intensité.