Image+Nation
[COMPÉTITION]

Long métrage

Court métrage

Documentaire

[Focus]

I+N Connexe

FOCUS ACADIE

FOCUS BEIJING

MADE AU CANADA

COMPÉTITION

SÉRIES I+N x FMC / CMF

Made au Canada

Voix autochtones

Focus France

Une question de genre

Queerment Québec

ZEITGEIST

[Long métrage]
VOIR TOUT
PosterMade au CanadaCompétitionLong métrageVIRTUEL
Made au Canada IconCompetition Icon
Drive Back Home[COMPÉTITION]100 minutes

Inspiré de faits réels, en 1970, une mère peu orthodoxe envoie son fils adulte légèrement instable du Nouveau-Brunswick dans une mission hivernale à travers le pays pour ramener son frère de Toronto, suite à son arrestation pour relations sexuelles en public. Des pitreries s'ensuivent et leurs conséquences pour l'amour fraternel sont tout aussi déchirantes que réconfortantes, mais surtout débordantes d'un humour révélateur. Dans une performance de bravoure, Alan Cumming joue Perley, une grande gueule vêtue d'une ushanka et d'un Ascot, un chien empaillé caché sous le bras, et Charlie Creed-Miles est Weldon, un stoïque bourru aux lunettes tordues. Ces étranges frères traversent des nuits glaciales et les barrières linguistiques alors qu'ils se chamaillent, se brisent et finissent par s’attacher au cours de leur voyage du centre vers l'est du Canada. Weldon se retrouve confronté à l'homosexualité de Perley (et à l'habitude québécoise de mettre des petits pois sur des sandwichs au poulet chaud) alors qu’ils traitent d'un événement horrible de leur passé. Après une vie entière de fermeture, de nouvelles circonstances désastreuses les obligent à s’ouvrir pour entendre les histoires de l’un et de l’autre. Le cinéaste primé Michael Clowater, maître dans l’art de tirer l’humour de la douleur, ne perd jamais de vue l’humanité essentielle de Perley et Weldon parmi les crétineries et sectarismes, intégrant de belles vérités dans les frictions captivantes du film.

PosterMade au CanadaCompétitionLong métrage
Made au Canada IconCompetition Icon
We Forgot to Break Up[I+N Connexe]93 minutes

Dans la veine de la comédie musicale Stereophonic, lauréate d'un Tony Award, cet incontournable drame est un aperçu aux airs de Behind the Music sur un groupe indépendant torontois des années 2000 aux élans de Fleetwood Mac. Avec un leader trans et des membres queer, The New Normals brise les frontières tout en se brisant les cœurs. S'appuyant sur du matériel concret : le roman Heidegger Stairwell de Kayt Burgess, Karen Knox maintient un contrôle stricte sur de multiples perspectives et esthétiques, en suivant la façon dont chacun des cinq membres principaux gère les premières : premier clip vidéo, premier expérience de sexe par téléphone, premier triangle amoureux. La musique sauve cette équipe soudée des querelles lorsqu’elle n’en est pas la cause, mais ce sont les luttes intérieures, les « fils de connexion et de tension » qui maintiennent leur public avide d’en savoir plus. Le leader trans (Lane Webber) restera-t-il avec sa petite amie queer et partenaire d'écriture (June Laporte) ou trouvera-t-il un air de renouveau avec Lugh (Daniel Gravelle) ? Le groupe va-t-il survivre ou vivre uniquement en hommage ? Ces préoccupations convergent dans un film chargé de désir, d'amitié créative et d'amour téméraire. Regorgeant de talents de taille, y compris dans les crédits de co-écriture de l'écrivaine canadienne primée Zoe Whittall et de l’ancien du festival, Pat Mills, ainsi que des chansons originales de Torquil Campbell (Stars).

PosterCompétitionLong métrage
Competition Icon
Gondola[COMPÉTITION]86 minutes

Après que Nino ait montré les ficelles du métier à Iva, les deux conductrices du téléphérique se courtisent avec de plus en plus de génie. Jour après jour, les jeunes femmes passent au-dessus d’une paisible vallée géorgienne enveloppée de brume, chérissant chaque instant de connexion. Mais quand la douceur s’immisce dans la sensualité, où les enverra-t-elle ? Un homme est mort, son cercueil est transporté au-dessus du village, et Iva (Mathilde Irrmann) hérite de sa maison courbée et de son métier de haut vol. Au début, les villageois la traitent avec un dédain énigmatique. Elle passe ses journées à transporter des client·e·s et des marchandises avec inquiétude, jetant des regards furtifs à Nino (Nini Soselia). Le flirt devient aussi intense que leur partie d'échecs en cours, rythmée par les engrenages rouillés et leurs petites attentions. Ensemble, elles affronteront une veuve hargneuse (Niara Chichinadze) et un patron vicieux (Zuka Papuashvili), la séduction atteignant de nouveaux sommets. Gondola de de Veit Helmer a l’intensité brute du cinéma muet et la fantaisie enchanteresse d’Amélie. Poussé par ses protagonistes séduisantes et sa cinématographie à couper le souffle, le film est une lettre d'amour à la campagne et à celleux qui y vivent, et une invitation à laisser son cœur s'envoler.

PosterCompétitionLong métrageIN CINEMA
Competition Icon
Baby (FR)[COMPÉTITION]107 minutesNOV 23 / 21:15

VO PORTUGAISE • ST FRANÇAIS | À São Paulo, un beau gosse de 18 ans, tout juste sorti de prison, et un dieu grec, prostitué et petit dealer, qui pourrait être son père, entretiennent une relation aussi âpre que tendre. Un film fiévreux et émouvant. Couronné à la Semaine de la critique du Festival de Cannes, Baby déjoue toutes les attentes en n’étant jamais là où on l’attend. Ni sentimental, ni misérabiliste, ce portrait superbement filmé d’un couple désassorti montre avec force et finesse toutes les nuances d’un monde de marginaux brésiliens – drags flamboyantes, reprises de justice et paumées ordinaires qui tentent de survivre dans l’implacable mégapole brésilienne. Avec, comme cœur battant, cette histoire érotique et tendre entre deux êtres écorchés qui entretiennent autant un rapport sexuel qu’amical et presque filial. Dans les rôles principaux, João Martino Mariano et Ricardo Teodoro sont bouleversants, le premier tout en sensualité sauvage et le second, en puissance à fleur de peau. Ce second long métrage de Marcelo Caetano confirme tout le talent qu’on pressentait avec le premier, Body Electric (I+N30, 2017).

PosterLong métrage
Les reines du drame (Queens of Drama)[Focus France]104 minutes

Le premier long métrage ambitieux d’Alexis Langlois est un drame musical fantasmagorique. Une histoire qui explore la façon dont la célébrité transforme et se transforme en suivant le parcours d'une icône pop à la Britney des années 2000, de son amant·e punk secret·ète et d'un·e fan obsessionnel·le envahissant·e, au cœur d’une célébrité aux conséquences chaotiques. Lorsque l'industrie pop offre à Mimi Madamour (Louiza Aura) la gloire, à la suite de sa victoire des Starlettes en herbe, l’artiste sensationnel·le underground Billie Kohler (Gio Ventura) se sent mise de côté par sa petite amie. Selon les mots de la personne déjantée en tête du fanclub de Mimi Army, Steevyshady (l'influenceuse Bilal Hassani aux airs d’un Perez Hilton sous acide), c'est « l'histoire d'amour qui a secoué la pop française ». Une controverse en spirale qui oppose la pop au punk, les adoré·es de l’industrie pailletée aux « filles gonflées ». Les reines du drame a l’élan des comédies musicales classiques mêlé au côté irrévérencieux d'Hedwig et au romantisme tragique éblouissant et exubérant du Romeo + Juliette de Baz Luhrmann tout en se déroulant joyeusement comme les œufs de Pâques de la culture pop. On y trouve des transformations physiques du niveau de Madonna, Catwoman de l'ère de Batman Returns, des manigances de Drag Race et de nombreux clins d'œil à la légendaire Miss Britney Spears - tout le monde est là, avec une trame sonore fabriquée avec amour à la Yelle. Un véritable classique culte en devenir.

PosterLong métrage
Demons at Dawn (Los demonios del amanecer)109 minutes

Deux jeunes Mexicains tombent follement en amour et emménagent ensemble, avant que la vie ne teste leur lien fusionnel. Un parcours initiatique sensuel, sexuel, hyperréaliste et onirique, comme les hauts et les bas qui marquent les premiers émois amoureux. Tout juste 20 ans, Orlando et Marco se croisent sur un boulevard de Mexico. C’est le coup de foudre. Le premier est gogo boy dans un club gay pour payer ses études en danse et le second veut devenir infirmier. Ils emménagent ensemble et vivent leur premier grand amour. Mais bientôt, la vie se chargera de mettre à l’épreuve leur lien fusionnel. Le couple novice y survivra-t-il ? Sur une trame ultra-classique et des images chaudes, Julian Hernandez déroule la trame de son histoire avec des accents hyperréalistes mais aussi quasi-oniriques, traduisant à merveille la dimension enivrante du sentiment amoureux, à la frontière de la réalité et du fantasme. De plus, il filme ses deux jeunes acteurs au plus près des corps, instillant cet appétit sensuel et sexuel qui marque les premiers émois amoureux.

PosterMade au CanadaCompétitionLong métrageVIRTUEL
Made au Canada IconCompetition Icon
Drive Back Home[COMPÉTITION]100 minutes

Inspiré de faits réels, en 1970, une mère peu orthodoxe envoie son fils adulte légèrement instable du Nouveau-Brunswick dans une mission hivernale à travers le pays pour ramener son frère de Toronto, suite à son arrestation pour relations sexuelles en public. Des pitreries s'ensuivent et leurs conséquences pour l'amour fraternel sont tout aussi déchirantes que réconfortantes, mais surtout débordantes d'un humour révélateur. Dans une performance de bravoure, Alan Cumming joue Perley, une grande gueule vêtue d'une ushanka et d'un Ascot, un chien empaillé caché sous le bras, et Charlie Creed-Miles est Weldon, un stoïque bourru aux lunettes tordues. Ces étranges frères traversent des nuits glaciales et les barrières linguistiques alors qu'ils se chamaillent, se brisent et finissent par s’attacher au cours de leur voyage du centre vers l'est du Canada. Weldon se retrouve confronté à l'homosexualité de Perley (et à l'habitude québécoise de mettre des petits pois sur des sandwichs au poulet chaud) alors qu’ils traitent d'un événement horrible de leur passé. Après une vie entière de fermeture, de nouvelles circonstances désastreuses les obligent à s’ouvrir pour entendre les histoires de l’un et de l’autre. Le cinéaste primé Michael Clowater, maître dans l’art de tirer l’humour de la douleur, ne perd jamais de vue l’humanité essentielle de Perley et Weldon parmi les crétineries et sectarismes, intégrant de belles vérités dans les frictions captivantes du film.

PosterMade au CanadaCompétitionLong métrage
Made au Canada IconCompetition Icon
We Forgot to Break Up[I+N Connexe]93 minutes

Dans la veine de la comédie musicale Stereophonic, lauréate d'un Tony Award, cet incontournable drame est un aperçu aux airs de Behind the Music sur un groupe indépendant torontois des années 2000 aux élans de Fleetwood Mac. Avec un leader trans et des membres queer, The New Normals brise les frontières tout en se brisant les cœurs. S'appuyant sur du matériel concret : le roman Heidegger Stairwell de Kayt Burgess, Karen Knox maintient un contrôle stricte sur de multiples perspectives et esthétiques, en suivant la façon dont chacun des cinq membres principaux gère les premières : premier clip vidéo, premier expérience de sexe par téléphone, premier triangle amoureux. La musique sauve cette équipe soudée des querelles lorsqu’elle n’en est pas la cause, mais ce sont les luttes intérieures, les « fils de connexion et de tension » qui maintiennent leur public avide d’en savoir plus. Le leader trans (Lane Webber) restera-t-il avec sa petite amie queer et partenaire d'écriture (June Laporte) ou trouvera-t-il un air de renouveau avec Lugh (Daniel Gravelle) ? Le groupe va-t-il survivre ou vivre uniquement en hommage ? Ces préoccupations convergent dans un film chargé de désir, d'amitié créative et d'amour téméraire. Regorgeant de talents de taille, y compris dans les crédits de co-écriture de l'écrivaine canadienne primée Zoe Whittall et de l’ancien du festival, Pat Mills, ainsi que des chansons originales de Torquil Campbell (Stars).

PosterCompétitionLong métrage
Competition Icon
Gondola[COMPÉTITION]86 minutes

Après que Nino ait montré les ficelles du métier à Iva, les deux conductrices du téléphérique se courtisent avec de plus en plus de génie. Jour après jour, les jeunes femmes passent au-dessus d’une paisible vallée géorgienne enveloppée de brume, chérissant chaque instant de connexion. Mais quand la douceur s’immisce dans la sensualité, où les enverra-t-elle ? Un homme est mort, son cercueil est transporté au-dessus du village, et Iva (Mathilde Irrmann) hérite de sa maison courbée et de son métier de haut vol. Au début, les villageois la traitent avec un dédain énigmatique. Elle passe ses journées à transporter des client·e·s et des marchandises avec inquiétude, jetant des regards furtifs à Nino (Nini Soselia). Le flirt devient aussi intense que leur partie d'échecs en cours, rythmée par les engrenages rouillés et leurs petites attentions. Ensemble, elles affronteront une veuve hargneuse (Niara Chichinadze) et un patron vicieux (Zuka Papuashvili), la séduction atteignant de nouveaux sommets. Gondola de de Veit Helmer a l’intensité brute du cinéma muet et la fantaisie enchanteresse d’Amélie. Poussé par ses protagonistes séduisantes et sa cinématographie à couper le souffle, le film est une lettre d'amour à la campagne et à celleux qui y vivent, et une invitation à laisser son cœur s'envoler.

PosterCompétitionLong métrageIN CINEMA
Competition Icon
Baby (FR)[COMPÉTITION]107 minutesNOV 23 / 21:15

VO PORTUGAISE • ST FRANÇAIS | À São Paulo, un beau gosse de 18 ans, tout juste sorti de prison, et un dieu grec, prostitué et petit dealer, qui pourrait être son père, entretiennent une relation aussi âpre que tendre. Un film fiévreux et émouvant. Couronné à la Semaine de la critique du Festival de Cannes, Baby déjoue toutes les attentes en n’étant jamais là où on l’attend. Ni sentimental, ni misérabiliste, ce portrait superbement filmé d’un couple désassorti montre avec force et finesse toutes les nuances d’un monde de marginaux brésiliens – drags flamboyantes, reprises de justice et paumées ordinaires qui tentent de survivre dans l’implacable mégapole brésilienne. Avec, comme cœur battant, cette histoire érotique et tendre entre deux êtres écorchés qui entretiennent autant un rapport sexuel qu’amical et presque filial. Dans les rôles principaux, João Martino Mariano et Ricardo Teodoro sont bouleversants, le premier tout en sensualité sauvage et le second, en puissance à fleur de peau. Ce second long métrage de Marcelo Caetano confirme tout le talent qu’on pressentait avec le premier, Body Electric (I+N30, 2017).

PosterLong métrage
Les reines du drame (Queens of Drama)[Focus France]104 minutes

Le premier long métrage ambitieux d’Alexis Langlois est un drame musical fantasmagorique. Une histoire qui explore la façon dont la célébrité transforme et se transforme en suivant le parcours d'une icône pop à la Britney des années 2000, de son amant·e punk secret·ète et d'un·e fan obsessionnel·le envahissant·e, au cœur d’une célébrité aux conséquences chaotiques. Lorsque l'industrie pop offre à Mimi Madamour (Louiza Aura) la gloire, à la suite de sa victoire des Starlettes en herbe, l’artiste sensationnel·le underground Billie Kohler (Gio Ventura) se sent mise de côté par sa petite amie. Selon les mots de la personne déjantée en tête du fanclub de Mimi Army, Steevyshady (l'influenceuse Bilal Hassani aux airs d’un Perez Hilton sous acide), c'est « l'histoire d'amour qui a secoué la pop française ». Une controverse en spirale qui oppose la pop au punk, les adoré·es de l’industrie pailletée aux « filles gonflées ». Les reines du drame a l’élan des comédies musicales classiques mêlé au côté irrévérencieux d'Hedwig et au romantisme tragique éblouissant et exubérant du Romeo + Juliette de Baz Luhrmann tout en se déroulant joyeusement comme les œufs de Pâques de la culture pop. On y trouve des transformations physiques du niveau de Madonna, Catwoman de l'ère de Batman Returns, des manigances de Drag Race et de nombreux clins d'œil à la légendaire Miss Britney Spears - tout le monde est là, avec une trame sonore fabriquée avec amour à la Yelle. Un véritable classique culte en devenir.

PosterLong métrage
Demons at Dawn (Los demonios del amanecer)109 minutes

Deux jeunes Mexicains tombent follement en amour et emménagent ensemble, avant que la vie ne teste leur lien fusionnel. Un parcours initiatique sensuel, sexuel, hyperréaliste et onirique, comme les hauts et les bas qui marquent les premiers émois amoureux. Tout juste 20 ans, Orlando et Marco se croisent sur un boulevard de Mexico. C’est le coup de foudre. Le premier est gogo boy dans un club gay pour payer ses études en danse et le second veut devenir infirmier. Ils emménagent ensemble et vivent leur premier grand amour. Mais bientôt, la vie se chargera de mettre à l’épreuve leur lien fusionnel. Le couple novice y survivra-t-il ? Sur une trame ultra-classique et des images chaudes, Julian Hernandez déroule la trame de son histoire avec des accents hyperréalistes mais aussi quasi-oniriques, traduisant à merveille la dimension enivrante du sentiment amoureux, à la frontière de la réalité et du fantasme. De plus, il filme ses deux jeunes acteurs au plus près des corps, instillant cet appétit sensuel et sexuel qui marque les premiers émois amoureux.

[Court métrage]
VOIR TOUT
PosterMade au CanadaCourt métrageVIRTUEL
Made au Canada Icon
Uncomfy[MADE AU CANADA]6 minutesCe programme inclut 7 filmsSCÉNARIOS SAPHIQUES89 minutes

Lorsque son podcast de développement personnel lui demande de manifester ce qu’elle désire, notre héroïne réalise que ses désirs sont en train de complètement dépasser ce que sa relation actuelle a à lui offrir.

PosterCourt métrageVIRTUEL
Woman Dress[Voix autochtones]6 minutesCe programme inclut 9 filmsVOIX AUTOCHTONES / INDIGIQUEER100 minutes

Avant la colonisation européenne, une personne bispirituelle qu’on appelait Woman Dress sillonnait les Prairies, recueillant et racontant des récits. Le film s’appuie sur des images d’archives et sur des reconstitutions historiques pour nous transmettre cette histoire issue de la tradition orale de la famille Cuthand.

PosterCompétitionCourt métrageVIRTUEL
Competition Icon
EKG[COMPÉTITION]16 minutesCe programme inclut 8 filmsHOMME À HOMME93 minutes

Hao Ling, un docteur urgentiste asiatique-américain, n’arrive pas à se débarrasser de sa peur d’avoir détruit sa relation avec son père à cause de son coming out. Lorsqu’un patient lui fait découvrir la scène des soirées gaysian, Hao parvient à se reconnecter à ses émotions et décide de faire le nécessaire pour renouer avec son père, tout en apprenant une importante leçon sur les relations humaines.

PosterCourt métrageVIRTUEL
Two Tulips9 minutesCe programme inclut 8 filmsHOMME À HOMME93 minutes

À la suite d’une brève conversation sur l’application Grindr, deux hommes se retrouvent pour une expérience BDSM qui dépasse leurs attentes, mêlant fantasme et réalité.

PosterQueerment QuébecCourt métrageVIRTUEL
Queerment Québec Icon
Saint-Rémi[Queerment Québec]4 minutesCe programme inclut 7 filmsQUEERMENT QUÉBEC 170 minutes

Abandonné dans les débris d’une mine, un danseur est ressuscité par l’énergie céleste qui pulse dans son corps.

PosterCourt métrageVIRTUEL
Joan The Kid13 minutesCe programme inclut 7 filmsSCÉNARIOS SAPHIQUES89 minutes

Lorsque son projet de détention prend vie, Jo embarque pour un voyage fabuleux à travers l’histoire aux côtés de la pas-si-sainte Sainte, Jeanne d’Arc.

PosterMade au CanadaCourt métrageVIRTUEL
Made au Canada Icon
Uncomfy[MADE AU CANADA]6 minutesCe programme inclut 7 filmsSCÉNARIOS SAPHIQUES89 minutes

Lorsque son podcast de développement personnel lui demande de manifester ce qu’elle désire, notre héroïne réalise que ses désirs sont en train de complètement dépasser ce que sa relation actuelle a à lui offrir.

PosterCourt métrageVIRTUEL
Woman Dress[Voix autochtones]6 minutesCe programme inclut 9 filmsVOIX AUTOCHTONES / INDIGIQUEER100 minutes

Avant la colonisation européenne, une personne bispirituelle qu’on appelait Woman Dress sillonnait les Prairies, recueillant et racontant des récits. Le film s’appuie sur des images d’archives et sur des reconstitutions historiques pour nous transmettre cette histoire issue de la tradition orale de la famille Cuthand.

PosterCompétitionCourt métrageVIRTUEL
Competition Icon
EKG[COMPÉTITION]16 minutesCe programme inclut 8 filmsHOMME À HOMME93 minutes

Hao Ling, un docteur urgentiste asiatique-américain, n’arrive pas à se débarrasser de sa peur d’avoir détruit sa relation avec son père à cause de son coming out. Lorsqu’un patient lui fait découvrir la scène des soirées gaysian, Hao parvient à se reconnecter à ses émotions et décide de faire le nécessaire pour renouer avec son père, tout en apprenant une importante leçon sur les relations humaines.

PosterCourt métrageVIRTUEL
Two Tulips9 minutesCe programme inclut 8 filmsHOMME À HOMME93 minutes

À la suite d’une brève conversation sur l’application Grindr, deux hommes se retrouvent pour une expérience BDSM qui dépasse leurs attentes, mêlant fantasme et réalité.

PosterQueerment QuébecCourt métrageVIRTUEL
Queerment Québec Icon
Saint-Rémi[Queerment Québec]4 minutesCe programme inclut 7 filmsQUEERMENT QUÉBEC 170 minutes

Abandonné dans les débris d’une mine, un danseur est ressuscité par l’énergie céleste qui pulse dans son corps.

PosterCourt métrageVIRTUEL
Joan The Kid13 minutesCe programme inclut 7 filmsSCÉNARIOS SAPHIQUES89 minutes

Lorsque son projet de détention prend vie, Jo embarque pour un voyage fabuleux à travers l’histoire aux côtés de la pas-si-sainte Sainte, Jeanne d’Arc.

[Documentaire]
VOIR TOUT
PosterCompétitionDocumentaireVIRTUEL
Competition Icon
Nanekawâsis[COMPÉTITION]80 minutes

Le travail de l’artiste nêhiyaw (Cree) bispirituel George Littlechild a saisi la réalité des pensionnats autochtones des dizaines d’années avant que celle-ci n’imprègne la conscience collective canadienne. Survivant de la rafle des années 60, Littlechild utilise une technique « fantaisiste » et improvisée pour raconter son exubérance colorée et un traumatisme longtemps gardé pour soi. Le cinéaste Métis Conor McNally fait honneur à son voyage. Littlechild a reçu le nom de son arrière grand-père, nanekawâsis, à un Powwow en 2001. Le film éponyme incarne bien la signification de ce nom : « enfant rapide ». Alors que nous découvrons une enfance éparpillée par les familles d’accueil successives et l’émergence de Littlechild comme un artiste agile, le documentaire relie gracieusement le passé et le présent. Des images d’archives se fondent avec des interviews en 16mm d’un Littlechild âgé de 65 ans, toujours en évolution dans sa pratique artistique, transmettant encore son savoir sur ses ancêtres et l’esprit « Arc-en-ciel ». Tandis que son partenaire John Powell utilise l’art pour éviter d’avancer en roue libre, Littlechild utilise la peinture pour se libérer du poids de sa vie quotidienne, atteignant ainsi une transcendance éclairée qui le guérit autant que son public. Nanekawâsis commence et termine avec l’image d’un ciel coloré, révélant combien la clarté et la noirceur, l’attente et la réflection sont toutes des parties indispensables du cercle de la vie.

PosterCompétitionDocumentaireVIRTUEL
Competition Icon
Si je meurs, ce sera de joie (If I die, It'll be of Joy)[Focus France]80 minutes

À travers le parcours de trois aîné·e·s LGBTQ+ qui refusent d’être invisibles, Alexis Taillant donne une voix à cet âge qu’on dit d’or dans ce documentaire aussi subversif que doux. Un film plus révolutionnaire qu’il n’en a l’air. « Je suis vieille et je vous encule » chante l’iconoclaste Brigitte Fontaine dans une de ses chansons qui donne son titre à ce documentaire subversif et doux. Le ton est donné par le cinéaste, qui suit quelques vieux et vieilles LGBTQ+, entre leur quotidien, leur militantisme, leurs sexualités, leurs angoisses, mais aussi leur colère face à une société qui les rend invisibles, y compris à leurs propres yeux. Certains sont en couple et craignent la mort, d’autres souffrent de solitude et rêvent d’un monde plus juste mais en acceptant de participer à ce film aux images soignées et évocatrices, ils témoignent de la vitalité et de la diversité de cet âge où on n’a plus grand-chose à perdre. Comme Micheline, octogénaire révoltée qui rêve d’orgasmes, Yves qui cherche la tendresse comme il peut ou Francis, séropositif depuis 40 ans et fondateur de l’organisme Grey Pride.

PosterMade au CanadaDocumentaire
Made au Canada Icon
Any Other Way: the Jackie Shane Story[I+N Connexe]99 minutes

Éblouissant les foules des clubs des années 60 par ses prouesses vocales ou bien disparaissant de la surface de la Terre dans un brouillard de rumeurs, Jackie Shane n’a jamais manqué une opportunité de laisser sa trace. C’est au travers de conversations enregistrées couplées à la magie d’animations par rotoscopie sublimes et fantomatiques que cette icône solitaire qui n’a cessé de s’affranchir des limites, Jackie, nous est restituée. Encouragée par Joe Tex à quitter le Nashville du Jim Crow South afin de permettre à son talent de briller, Jackie Shane amène avec elle ses mélodies R&B et son charme plein d’audace pour les présenter partout : à ses fans de Montréal sous le contrôle de la mafia, jusqu’à Toronto, sa ville adorée ; se faisant kidnapper et refusant une offre de l’émission homophobe Ed Sullivan Show sur la route. Grande amie de Little Richard et en ouverture des spectacles d’Etta James et Marvin Gaye, Jackie Shane était une it-girl dans une époque où utiliser « elle/elle » demeurait impensable. Il n’y avait qu’un choix possible : être une célébrité mondiale ou bien vivre sa propre authenticité durement gagnée. Ce film est l’histoire de ce choix, racontée par Jackie au travers de ses propres de mots, de reconstitutions puissantes, d’opinions de figures trans contemporaines, et surtout avec la musique comme âme du tout. Produit et exécuté par Elliott Page, Any Other Way est un triomphe de documentaire : aussi poli et impressionnant que Jackie elle-même.

PosterCompétitionDocumentaire
Competition Icon
Sabbath Queen[COMPÉTITION]105 minutes

Tourné sur 21 ans, ce film passionnant retrace le parcours d’Amichai Lau-Lavie, rabbin gay, drag-queen, père biologique des trois enfants d’un couple de femmes et défenseur d’un judaïsme farouchement inclusif. Un parcours qui force l’admiration. Descendant d’une lignée de 38 rabbins, dont son père survivant de la Shoah, Amichai Lau-Lavie, a su très jeune qu’il était profondément spirituel et aussi homosexuel. À la fin des années 90, il quitte sa famille et part vivre à New-York. Dès lors, il se battra pour réconcilier sa foi, sa créativité et son humanisme, créant une drag juive transgressive mais aussi Lab/Shul, une congrégation non-confessionnelle ouverte à tous, luttant pour les mariages inter-religieux et les droits LGBTQ+, mais aussi ceux des Israéliens et des Palestiniens, avant de devenir un rabbin conservateur pour, dit-il, changer le système de l’intérieur. Véritable force de la nature, ce personnage hors-normes n’est pas sans zones d’ombres et Sandi DuBowski (Trembling Before G-d) les montre tout autant que cette lumière qui, au fil des décennies, a mené la vie de cet homme décidé à n’abdiquer aucune des facettes qui le compose.

PosterMade au CanadaDocumentaireVIRTUEL
Made au Canada Icon
Y'a une étoile (PROJECTION GRATUITE)[SÉRIES I+N x FMC / CMF]71 minutes

ENTRÉE GRATUITE AU CINÉMA // PROJECTION GRATUITE ! conversation avec Julien Cadieux à 18h15 POUR LES VISIONNEMENTS ENLIGNE GRATUIT, faites une demande à information@image-nation.org - un code vous sera envoyé. Merci ! // Le cinéaste acadien Julien Cadieux pose son regard ingénieux sur Samuel LeBlanc, un musicien trans du groupe Écarlate. Durant son voyage à travers la région acadienne des Maritimes, Samuel se fait un devoir d’informer les jeunes de la communauté, rend hommage à l’auteure-interprète Angèle Arsenault, et côtoie une ribambelle de personnes queers talentueuses dans ce documentaire musical au style unique. La dysphorie de genre ; la redécouverte de sa culture autochtone ; la poésie non-binaire et inclusive de Chiac : nombre de sujets cruciaux sont abordés avec exubérance et amusement alors que Samuel confronte les terrifiants passages à vide d’acadien⋅nes queers et révèle leurs joyeuses célébrations, se portnt témoin des changements culturels de la région. Vous rencontrerez ici tout le monde, de l’enseignant biromantique et asexuel aux superstars du drag. Sautez à bord d’un tracteur, d’un bateau à pêche au homard, ou même d’une montgolfière : ces histoires sont à découvrir, et les passages musicaux sauront vous faire danser. Avec la précision captivante de Wes Anderson et une palette de couleur à faire pâlir les tons pastels de Barbie, Julien Cadieux nous offre un film vivant et plein de fantaisie ancré dans la culture et l’histoire acadienne, d’hier et surtout d’aujourd’hui. Aussi dans ce programme : NOUS PARTIRONS JULIEN CADIEUX | CANADA | 2023 | 8 MIN | VOF Gilbert Mhanna est un artiste libanais queer basé à Toronto. Son art est le baladi, une danse traditionnellement réservée aux femmes cis. Ensemble, nous explorerons la relation de son corps arabo-queer à cet espace canadien. Comment ce pays continue-t-il de couler dans ses veines ?

PosterDocumentaireVIRTUEL
Lesvia78 minutes

Eressos : à la fois petit village traditionnel grec de l’île de Lesbos entourée par le bleu de la mer Aegean, et un paradis perdu pour des lesbiennes des quatre coins du monde qui se délestent de tout - même de leurs vêtements - sur le lieu de naissance de Sappho. Une dualité saugrenue qui a donné naissance à des décennies d’intenses désaccords et affirmations. Les « filles de Sappho » sont arrivées à Eressos au début du 20e siècle à la recherche de traces de la grande poétesse. Les vacancières y ont afflué pendant l'âge d'or des années 90, avec des commerces et des hôtels destinés aux lesbiennes. Par rapport aux mondes d'où elles venaient, où les droits des femmes étaient contrôlés et où elles se battaient pour leur dignité même, Eressos semblait une sécurité et une liberté. Un endroit où l'on pouvait se promener main dans la main sans craindre la violence, où l'on pouvait jouer toute la journée sur le sable et gémir toute la nuit où l'on voulait. Mais cette « Mecque des femmes », des habitants contrariés et les diktats du capitalisme constituent un mélange explosif, et les tensions sur cette petite île volcanique semblent prêtes à exploser. La réalisatrice Tzeli Hadjidimitriou, lesbienne originaire de Lesbos, capture les corps nus et les politiques nues de ce havre de paix improbable, et montre comment l'héritage et la transmission façonnent l'avenir du paradis.

PosterCompétitionDocumentaireVIRTUEL
Competition Icon
Nanekawâsis[COMPÉTITION]80 minutes

Le travail de l’artiste nêhiyaw (Cree) bispirituel George Littlechild a saisi la réalité des pensionnats autochtones des dizaines d’années avant que celle-ci n’imprègne la conscience collective canadienne. Survivant de la rafle des années 60, Littlechild utilise une technique « fantaisiste » et improvisée pour raconter son exubérance colorée et un traumatisme longtemps gardé pour soi. Le cinéaste Métis Conor McNally fait honneur à son voyage. Littlechild a reçu le nom de son arrière grand-père, nanekawâsis, à un Powwow en 2001. Le film éponyme incarne bien la signification de ce nom : « enfant rapide ». Alors que nous découvrons une enfance éparpillée par les familles d’accueil successives et l’émergence de Littlechild comme un artiste agile, le documentaire relie gracieusement le passé et le présent. Des images d’archives se fondent avec des interviews en 16mm d’un Littlechild âgé de 65 ans, toujours en évolution dans sa pratique artistique, transmettant encore son savoir sur ses ancêtres et l’esprit « Arc-en-ciel ». Tandis que son partenaire John Powell utilise l’art pour éviter d’avancer en roue libre, Littlechild utilise la peinture pour se libérer du poids de sa vie quotidienne, atteignant ainsi une transcendance éclairée qui le guérit autant que son public. Nanekawâsis commence et termine avec l’image d’un ciel coloré, révélant combien la clarté et la noirceur, l’attente et la réflection sont toutes des parties indispensables du cercle de la vie.

PosterCompétitionDocumentaireVIRTUEL
Competition Icon
Si je meurs, ce sera de joie (If I die, It'll be of Joy)[Focus France]80 minutes

À travers le parcours de trois aîné·e·s LGBTQ+ qui refusent d’être invisibles, Alexis Taillant donne une voix à cet âge qu’on dit d’or dans ce documentaire aussi subversif que doux. Un film plus révolutionnaire qu’il n’en a l’air. « Je suis vieille et je vous encule » chante l’iconoclaste Brigitte Fontaine dans une de ses chansons qui donne son titre à ce documentaire subversif et doux. Le ton est donné par le cinéaste, qui suit quelques vieux et vieilles LGBTQ+, entre leur quotidien, leur militantisme, leurs sexualités, leurs angoisses, mais aussi leur colère face à une société qui les rend invisibles, y compris à leurs propres yeux. Certains sont en couple et craignent la mort, d’autres souffrent de solitude et rêvent d’un monde plus juste mais en acceptant de participer à ce film aux images soignées et évocatrices, ils témoignent de la vitalité et de la diversité de cet âge où on n’a plus grand-chose à perdre. Comme Micheline, octogénaire révoltée qui rêve d’orgasmes, Yves qui cherche la tendresse comme il peut ou Francis, séropositif depuis 40 ans et fondateur de l’organisme Grey Pride.

PosterMade au CanadaDocumentaire
Made au Canada Icon
Any Other Way: the Jackie Shane Story[I+N Connexe]99 minutes

Éblouissant les foules des clubs des années 60 par ses prouesses vocales ou bien disparaissant de la surface de la Terre dans un brouillard de rumeurs, Jackie Shane n’a jamais manqué une opportunité de laisser sa trace. C’est au travers de conversations enregistrées couplées à la magie d’animations par rotoscopie sublimes et fantomatiques que cette icône solitaire qui n’a cessé de s’affranchir des limites, Jackie, nous est restituée. Encouragée par Joe Tex à quitter le Nashville du Jim Crow South afin de permettre à son talent de briller, Jackie Shane amène avec elle ses mélodies R&B et son charme plein d’audace pour les présenter partout : à ses fans de Montréal sous le contrôle de la mafia, jusqu’à Toronto, sa ville adorée ; se faisant kidnapper et refusant une offre de l’émission homophobe Ed Sullivan Show sur la route. Grande amie de Little Richard et en ouverture des spectacles d’Etta James et Marvin Gaye, Jackie Shane était une it-girl dans une époque où utiliser « elle/elle » demeurait impensable. Il n’y avait qu’un choix possible : être une célébrité mondiale ou bien vivre sa propre authenticité durement gagnée. Ce film est l’histoire de ce choix, racontée par Jackie au travers de ses propres de mots, de reconstitutions puissantes, d’opinions de figures trans contemporaines, et surtout avec la musique comme âme du tout. Produit et exécuté par Elliott Page, Any Other Way est un triomphe de documentaire : aussi poli et impressionnant que Jackie elle-même.

PosterCompétitionDocumentaire
Competition Icon
Sabbath Queen[COMPÉTITION]105 minutes

Tourné sur 21 ans, ce film passionnant retrace le parcours d’Amichai Lau-Lavie, rabbin gay, drag-queen, père biologique des trois enfants d’un couple de femmes et défenseur d’un judaïsme farouchement inclusif. Un parcours qui force l’admiration. Descendant d’une lignée de 38 rabbins, dont son père survivant de la Shoah, Amichai Lau-Lavie, a su très jeune qu’il était profondément spirituel et aussi homosexuel. À la fin des années 90, il quitte sa famille et part vivre à New-York. Dès lors, il se battra pour réconcilier sa foi, sa créativité et son humanisme, créant une drag juive transgressive mais aussi Lab/Shul, une congrégation non-confessionnelle ouverte à tous, luttant pour les mariages inter-religieux et les droits LGBTQ+, mais aussi ceux des Israéliens et des Palestiniens, avant de devenir un rabbin conservateur pour, dit-il, changer le système de l’intérieur. Véritable force de la nature, ce personnage hors-normes n’est pas sans zones d’ombres et Sandi DuBowski (Trembling Before G-d) les montre tout autant que cette lumière qui, au fil des décennies, a mené la vie de cet homme décidé à n’abdiquer aucune des facettes qui le compose.

PosterMade au CanadaDocumentaireVIRTUEL
Made au Canada Icon
Y'a une étoile (PROJECTION GRATUITE)[SÉRIES I+N x FMC / CMF]71 minutes

ENTRÉE GRATUITE AU CINÉMA // PROJECTION GRATUITE ! conversation avec Julien Cadieux à 18h15 POUR LES VISIONNEMENTS ENLIGNE GRATUIT, faites une demande à information@image-nation.org - un code vous sera envoyé. Merci ! // Le cinéaste acadien Julien Cadieux pose son regard ingénieux sur Samuel LeBlanc, un musicien trans du groupe Écarlate. Durant son voyage à travers la région acadienne des Maritimes, Samuel se fait un devoir d’informer les jeunes de la communauté, rend hommage à l’auteure-interprète Angèle Arsenault, et côtoie une ribambelle de personnes queers talentueuses dans ce documentaire musical au style unique. La dysphorie de genre ; la redécouverte de sa culture autochtone ; la poésie non-binaire et inclusive de Chiac : nombre de sujets cruciaux sont abordés avec exubérance et amusement alors que Samuel confronte les terrifiants passages à vide d’acadien⋅nes queers et révèle leurs joyeuses célébrations, se portnt témoin des changements culturels de la région. Vous rencontrerez ici tout le monde, de l’enseignant biromantique et asexuel aux superstars du drag. Sautez à bord d’un tracteur, d’un bateau à pêche au homard, ou même d’une montgolfière : ces histoires sont à découvrir, et les passages musicaux sauront vous faire danser. Avec la précision captivante de Wes Anderson et une palette de couleur à faire pâlir les tons pastels de Barbie, Julien Cadieux nous offre un film vivant et plein de fantaisie ancré dans la culture et l’histoire acadienne, d’hier et surtout d’aujourd’hui. Aussi dans ce programme : NOUS PARTIRONS JULIEN CADIEUX | CANADA | 2023 | 8 MIN | VOF Gilbert Mhanna est un artiste libanais queer basé à Toronto. Son art est le baladi, une danse traditionnellement réservée aux femmes cis. Ensemble, nous explorerons la relation de son corps arabo-queer à cet espace canadien. Comment ce pays continue-t-il de couler dans ses veines ?

PosterDocumentaireVIRTUEL
Lesvia78 minutes

Eressos : à la fois petit village traditionnel grec de l’île de Lesbos entourée par le bleu de la mer Aegean, et un paradis perdu pour des lesbiennes des quatre coins du monde qui se délestent de tout - même de leurs vêtements - sur le lieu de naissance de Sappho. Une dualité saugrenue qui a donné naissance à des décennies d’intenses désaccords et affirmations. Les « filles de Sappho » sont arrivées à Eressos au début du 20e siècle à la recherche de traces de la grande poétesse. Les vacancières y ont afflué pendant l'âge d'or des années 90, avec des commerces et des hôtels destinés aux lesbiennes. Par rapport aux mondes d'où elles venaient, où les droits des femmes étaient contrôlés et où elles se battaient pour leur dignité même, Eressos semblait une sécurité et une liberté. Un endroit où l'on pouvait se promener main dans la main sans craindre la violence, où l'on pouvait jouer toute la journée sur le sable et gémir toute la nuit où l'on voulait. Mais cette « Mecque des femmes », des habitants contrariés et les diktats du capitalisme constituent un mélange explosif, et les tensions sur cette petite île volcanique semblent prêtes à exploser. La réalisatrice Tzeli Hadjidimitriou, lesbienne originaire de Lesbos, capture les corps nus et les politiques nues de ce havre de paix improbable, et montre comment l'héritage et la transmission façonnent l'avenir du paradis.