Image+Nation
[COMPÉTITION]

Long métrage

Court métrage

Documentaire

[Focus]

SÉRIES I+N x FMC / CMF

FOCUS ACADIE

I+N Connexe

FOCUS BEIJING

MADE AU CANADA

COMPÉTITION

Made au Canada

ZEITGEIST

Voix autochtones

Focus France

Une question de genre

Queerment Québec

[Long métrage]
VOIR TOUT
PosterCompétitionLong métrage
Competition Icon
Baby (EN)[COMPÉTITION]107 minutes

VO PORTUGAISE • ST ANGLAIS | À São Paulo, un beau gosse de 18 ans, tout juste sorti de prison, et un dieu grec, prostitué et petit dealer, qui pourrait être son père, entretiennent une relation aussi âpre que tendre. Un film fiévreux et émouvant. Couronné à la Semaine de la critique du Festival de Cannes, Baby déjoue toutes les attentes en n’étant jamais là où on l’attend. Ni sentimental, ni misérabiliste, ce portrait superbement filmé d’un couple désassorti montre avec force et finesse toutes les nuances d’un monde de marginaux brésiliens – drags flamboyantes, reprises de justice et paumées ordinaires qui tentent de survivre dans l’implacable mégapole brésilienne. Avec, comme cœur battant, cette histoire érotique et tendre entre deux êtres écorchés qui entretiennent autant un rapport sexuel qu’amical et presque filial. Dans les rôles principaux, João Martino Mariano et Ricardo Teodoro sont bouleversants, le premier tout en sensualité sauvage et le second, en puissance à fleur de peau. Ce second long métrage de Marcelo Caetano confirme tout le talent qu’on pressentait avec le premier, Body Electric (I+N30, 2017).

PosterCompétitionLong métrage
Competition Icon
Duino (EN)[COMPÉTITION]108 minutes

VO ESPAGNOLE • ST ANGLAIS | Vingt-cinq ans après avoir vécu un amour de jeunesse équivoque et douloureux, un cinéaste en fait un film pour tenter de comprendre ce qui le trouble encore. Un retour sur le passé tendre et cruellement émouvant. Adolescents pétris d’idéaux, Mati, un jeune Argentin timide, et Oscar, un flamboyant Suédois, se rencontrent dans un collège international en Italie. Ils forment très vite une paire d’inséparables, le premier étant amoureux du second, qui semble ignorer les sentiments qu’il éveille chez son ami. Lorsque Oscar est renvoyé chez ses parents, Mati est dévasté mais il retrouve l’objet de son désir quand sa famille l’invite pour Noël, l’accueillant comme un des leurs. Vingt-cinq ans plus tard, Mati tourne un film pour tenter de comprendre pourquoi cet amour de jeunesse le trouble encore autant. Coscénarisé et coréalisé par Juan Pablo di Pace, qui joue Mati adulte, Duino a des couleurs autobiographiques qui animent ce film tendre et cruel. Dans le rôle du jeune Mati, Santiago Madrussan a toute la sensibilité requise pour donner chair à cette histoire d’un premier amour qui marque à vie.

PosterLong métrageVIRTUEL
Euridice, Euridice[Focus France]42 minutes

La virgule centrale qui découpe le titre en deux représente la séparation autour de laquelle s’organise ce diptyque concis et incisif. Elle reflète la façon dont la musicienne Ondina, basée à Rome, comme le héros légendaire Orphée, a besoin de se remémorer son amour perdu - la triste et belle Alexia - à travers la brèche du temps. Euridice, Euridice est un conte réaliste raconté sur un ton mythique, avec des histoires d’amours tissée autour d’un imaginaire rempli des incessantes vagues de l’océan, d’un serpent de mauvais augure, et de femmes qui se baignent tout en se mouvant les unes entre les autres telles des nymphes. Sans oublier Alexia (Sarantopoulou) qui tente d’atteindre Ondina (Quadri) malgré la déchirure, tentant de la persuader de s’approcher ou de s’éloigner de Daria (Menichetti), laquelle voudrait danser jusqu’au matin avec son coeur enrayé. Aussi dans ce programme : LA RIVIÈRE ÉLISE LEVY | FRANCE | 2024 | 15 MIN | VOF STA Un après-midi, trois élèves du secondaire sortent furtivement de leur internat catholique pour filles. Sunny, la nouvelle fille, est allée nager dans la rivière. Sarah a hâte de la rejoindre, même si Clémence désapprouve.

PosterCompétitionLong métrageVIRTUEL
Competition Icon
Out (FR)[COMPÉTITION]95 minutes

VO HOLLANDAISE • ST FRANÇAIS | Capturant l'insouciance de la jeunesse et l'excitation des libertés sexuelles naissantes dans une cinématographie sensuelle en noir et blanc, Out de Dennis Alink offre une histoire vivante et douce sur la jeunesse et l'homosexualité. Tom (Bas Keizer, dont la performance est à reconnaître) et Ajani (un Jefferson Yaw Frempong-Manson effervescent) sont des amoureux du secondaire dans le placard qui aspirent à une vie au-delà de leur communauté rurale aux Pays-Bas et à sa mentalité étroite. La solution : Amsterdam, où la scène queer est florissante et où ils peuvent se concentrer sur leur rêve, devenir cinéastes. Rapidement, ils tombent dans la vie nocturne gay de la capitale néerlandaise. Le couple se voit alors frappé de quelques premières sensations fortes : des parties effrontées de « Je n’ai jamais », des promenades en limousine à travers la ville, des visites révélatrices aux bains publics. Mais les défis se succèdent, rapides, et les poussent à se demander séparément : « Qui suis-je et où ai-je ma place ? » Aux airs des films monochromes classiques sur une jeunesse rebelle comme The Last Picture Show et Mala Noche de Gus Van Sant, Alink et ses collaborateur·trice·s queer présentent un portrait vécu et perçant qui prouve que sortir du placard n'est pas seulement une déclaration de sa sexualité, c'est en même temps un voyage joyeux et déchirant à la découverte d’un soi.

PosterLong métrage
Les reines du drame (Queens of Drama)[Focus France]104 minutes

Le premier long métrage ambitieux d’Alexis Langlois est un drame musical fantasmagorique. Une histoire qui explore la façon dont la célébrité transforme et se transforme en suivant le parcours d'une icône pop à la Britney des années 2000, de son amant·e punk secret·ète et d'un·e fan obsessionnel·le envahissant·e, au cœur d’une célébrité aux conséquences chaotiques. Lorsque l'industrie pop offre à Mimi Madamour (Louiza Aura) la gloire, à la suite de sa victoire des Starlettes en herbe, l’artiste sensationnel·le underground Billie Kohler (Gio Ventura) se sent mise de côté par sa petite amie. Selon les mots de la personne déjantée en tête du fanclub de Mimi Army, Steevyshady (l'influenceuse Bilal Hassani aux airs d’un Perez Hilton sous acide), c'est « l'histoire d'amour qui a secoué la pop française ». Une controverse en spirale qui oppose la pop au punk, les adoré·es de l’industrie pailletée aux « filles gonflées ». Les reines du drame a l’élan des comédies musicales classiques mêlé au côté irrévérencieux d'Hedwig et au romantisme tragique éblouissant et exubérant du Romeo + Juliette de Baz Luhrmann tout en se déroulant joyeusement comme les œufs de Pâques de la culture pop. On y trouve des transformations physiques du niveau de Madonna, Catwoman de l'ère de Batman Returns, des manigances de Drag Race et de nombreux clins d'œil à la légendaire Miss Britney Spears - tout le monde est là, avec une trame sonore fabriquée avec amour à la Yelle. Un véritable classique culte en devenir.

PosterLong métrageVIRTUEL
Young Hearts97 minutes

Alors que son père grimpe tout en haut du hit-parade avec une chanson sur son premier amour, le jeune Elias, 14 ans, connaît à son tour ce vertige avec son nouveau voisin bruxellois. Au fil de sourires timides échangés, ils entament un jeu de séduction furtif et passionné faisant exploser l’imaginaire d’Elias qui découvre alors la grandeur d’un amour. Elias (Lou Goossens), bien qu'il soit en couple avec une fille de sa classe, n’a vraisemblablement pas encore connu l’amour. Alexander (Marius De Saeger), lui, oui, et avec un garçon ! Cette révélation désinvolte déclenche une crise chez Elias face à laquelle il se sent impuissant : d'un côté, il rayonne de bonheur de vivre des aventures palpitantes et des baisers volés avec Alexander ; de l’autre, il évite instinctivement l’affection d’Alexander devant ses camarades de classe et nie face aux perches tendues par sa famille pour qu’il s’ouvre. Elias pourra-t-il accepter les risques et laisser libre cours à ses sentiments ou bien va-t-il perdre le garçon de ses rêves ? Bien que chaste, et adapté à l’âge de ses protagonistes (les garçons se roulent littéralement dans le foin), Young Hearts a tout le pétillement romantique irrésistible de Heartstopper et le type de véritable connexion intergénérationnelle qui tire à la fois sur votre corde sensible et sur vos conduits lacrymaux.

PosterCompétitionLong métrage
Competition Icon
Baby (EN)[COMPÉTITION]107 minutes

VO PORTUGAISE • ST ANGLAIS | À São Paulo, un beau gosse de 18 ans, tout juste sorti de prison, et un dieu grec, prostitué et petit dealer, qui pourrait être son père, entretiennent une relation aussi âpre que tendre. Un film fiévreux et émouvant. Couronné à la Semaine de la critique du Festival de Cannes, Baby déjoue toutes les attentes en n’étant jamais là où on l’attend. Ni sentimental, ni misérabiliste, ce portrait superbement filmé d’un couple désassorti montre avec force et finesse toutes les nuances d’un monde de marginaux brésiliens – drags flamboyantes, reprises de justice et paumées ordinaires qui tentent de survivre dans l’implacable mégapole brésilienne. Avec, comme cœur battant, cette histoire érotique et tendre entre deux êtres écorchés qui entretiennent autant un rapport sexuel qu’amical et presque filial. Dans les rôles principaux, João Martino Mariano et Ricardo Teodoro sont bouleversants, le premier tout en sensualité sauvage et le second, en puissance à fleur de peau. Ce second long métrage de Marcelo Caetano confirme tout le talent qu’on pressentait avec le premier, Body Electric (I+N30, 2017).

PosterCompétitionLong métrage
Competition Icon
Duino (EN)[COMPÉTITION]108 minutes

VO ESPAGNOLE • ST ANGLAIS | Vingt-cinq ans après avoir vécu un amour de jeunesse équivoque et douloureux, un cinéaste en fait un film pour tenter de comprendre ce qui le trouble encore. Un retour sur le passé tendre et cruellement émouvant. Adolescents pétris d’idéaux, Mati, un jeune Argentin timide, et Oscar, un flamboyant Suédois, se rencontrent dans un collège international en Italie. Ils forment très vite une paire d’inséparables, le premier étant amoureux du second, qui semble ignorer les sentiments qu’il éveille chez son ami. Lorsque Oscar est renvoyé chez ses parents, Mati est dévasté mais il retrouve l’objet de son désir quand sa famille l’invite pour Noël, l’accueillant comme un des leurs. Vingt-cinq ans plus tard, Mati tourne un film pour tenter de comprendre pourquoi cet amour de jeunesse le trouble encore autant. Coscénarisé et coréalisé par Juan Pablo di Pace, qui joue Mati adulte, Duino a des couleurs autobiographiques qui animent ce film tendre et cruel. Dans le rôle du jeune Mati, Santiago Madrussan a toute la sensibilité requise pour donner chair à cette histoire d’un premier amour qui marque à vie.

PosterLong métrageVIRTUEL
Euridice, Euridice[Focus France]42 minutes

La virgule centrale qui découpe le titre en deux représente la séparation autour de laquelle s’organise ce diptyque concis et incisif. Elle reflète la façon dont la musicienne Ondina, basée à Rome, comme le héros légendaire Orphée, a besoin de se remémorer son amour perdu - la triste et belle Alexia - à travers la brèche du temps. Euridice, Euridice est un conte réaliste raconté sur un ton mythique, avec des histoires d’amours tissée autour d’un imaginaire rempli des incessantes vagues de l’océan, d’un serpent de mauvais augure, et de femmes qui se baignent tout en se mouvant les unes entre les autres telles des nymphes. Sans oublier Alexia (Sarantopoulou) qui tente d’atteindre Ondina (Quadri) malgré la déchirure, tentant de la persuader de s’approcher ou de s’éloigner de Daria (Menichetti), laquelle voudrait danser jusqu’au matin avec son coeur enrayé. Aussi dans ce programme : LA RIVIÈRE ÉLISE LEVY | FRANCE | 2024 | 15 MIN | VOF STA Un après-midi, trois élèves du secondaire sortent furtivement de leur internat catholique pour filles. Sunny, la nouvelle fille, est allée nager dans la rivière. Sarah a hâte de la rejoindre, même si Clémence désapprouve.

PosterCompétitionLong métrageVIRTUEL
Competition Icon
Out (FR)[COMPÉTITION]95 minutes

VO HOLLANDAISE • ST FRANÇAIS | Capturant l'insouciance de la jeunesse et l'excitation des libertés sexuelles naissantes dans une cinématographie sensuelle en noir et blanc, Out de Dennis Alink offre une histoire vivante et douce sur la jeunesse et l'homosexualité. Tom (Bas Keizer, dont la performance est à reconnaître) et Ajani (un Jefferson Yaw Frempong-Manson effervescent) sont des amoureux du secondaire dans le placard qui aspirent à une vie au-delà de leur communauté rurale aux Pays-Bas et à sa mentalité étroite. La solution : Amsterdam, où la scène queer est florissante et où ils peuvent se concentrer sur leur rêve, devenir cinéastes. Rapidement, ils tombent dans la vie nocturne gay de la capitale néerlandaise. Le couple se voit alors frappé de quelques premières sensations fortes : des parties effrontées de « Je n’ai jamais », des promenades en limousine à travers la ville, des visites révélatrices aux bains publics. Mais les défis se succèdent, rapides, et les poussent à se demander séparément : « Qui suis-je et où ai-je ma place ? » Aux airs des films monochromes classiques sur une jeunesse rebelle comme The Last Picture Show et Mala Noche de Gus Van Sant, Alink et ses collaborateur·trice·s queer présentent un portrait vécu et perçant qui prouve que sortir du placard n'est pas seulement une déclaration de sa sexualité, c'est en même temps un voyage joyeux et déchirant à la découverte d’un soi.

PosterLong métrage
Les reines du drame (Queens of Drama)[Focus France]104 minutes

Le premier long métrage ambitieux d’Alexis Langlois est un drame musical fantasmagorique. Une histoire qui explore la façon dont la célébrité transforme et se transforme en suivant le parcours d'une icône pop à la Britney des années 2000, de son amant·e punk secret·ète et d'un·e fan obsessionnel·le envahissant·e, au cœur d’une célébrité aux conséquences chaotiques. Lorsque l'industrie pop offre à Mimi Madamour (Louiza Aura) la gloire, à la suite de sa victoire des Starlettes en herbe, l’artiste sensationnel·le underground Billie Kohler (Gio Ventura) se sent mise de côté par sa petite amie. Selon les mots de la personne déjantée en tête du fanclub de Mimi Army, Steevyshady (l'influenceuse Bilal Hassani aux airs d’un Perez Hilton sous acide), c'est « l'histoire d'amour qui a secoué la pop française ». Une controverse en spirale qui oppose la pop au punk, les adoré·es de l’industrie pailletée aux « filles gonflées ». Les reines du drame a l’élan des comédies musicales classiques mêlé au côté irrévérencieux d'Hedwig et au romantisme tragique éblouissant et exubérant du Romeo + Juliette de Baz Luhrmann tout en se déroulant joyeusement comme les œufs de Pâques de la culture pop. On y trouve des transformations physiques du niveau de Madonna, Catwoman de l'ère de Batman Returns, des manigances de Drag Race et de nombreux clins d'œil à la légendaire Miss Britney Spears - tout le monde est là, avec une trame sonore fabriquée avec amour à la Yelle. Un véritable classique culte en devenir.

PosterLong métrageVIRTUEL
Young Hearts97 minutes

Alors que son père grimpe tout en haut du hit-parade avec une chanson sur son premier amour, le jeune Elias, 14 ans, connaît à son tour ce vertige avec son nouveau voisin bruxellois. Au fil de sourires timides échangés, ils entament un jeu de séduction furtif et passionné faisant exploser l’imaginaire d’Elias qui découvre alors la grandeur d’un amour. Elias (Lou Goossens), bien qu'il soit en couple avec une fille de sa classe, n’a vraisemblablement pas encore connu l’amour. Alexander (Marius De Saeger), lui, oui, et avec un garçon ! Cette révélation désinvolte déclenche une crise chez Elias face à laquelle il se sent impuissant : d'un côté, il rayonne de bonheur de vivre des aventures palpitantes et des baisers volés avec Alexander ; de l’autre, il évite instinctivement l’affection d’Alexander devant ses camarades de classe et nie face aux perches tendues par sa famille pour qu’il s’ouvre. Elias pourra-t-il accepter les risques et laisser libre cours à ses sentiments ou bien va-t-il perdre le garçon de ses rêves ? Bien que chaste, et adapté à l’âge de ses protagonistes (les garçons se roulent littéralement dans le foin), Young Hearts a tout le pétillement romantique irrésistible de Heartstopper et le type de véritable connexion intergénérationnelle qui tire à la fois sur votre corde sensible et sur vos conduits lacrymaux.

[Court métrage]
VOIR TOUT
PosterQueerment QuébecCourt métrageVIRTUEL
Queerment Québec Icon
Sides[Queerment Québec]8 minutesCe programme inclut 7 filmsQUEERMENT QUÉBEC 263 minutes

Deux acteur·trice·s en difficulté, Ben et Vanessa, sont pris au piège dans une performance infinie : leur amitié. Mais plus maintenant…

PosterCourt métrageVIRTUEL
Divine Intervention17 minutesCe programme inclut 6 filmsCOMÉDIE EN COURTS98 minutes

Un court métrage musical sur fond sonore de musique classique québécoise et tourné dans un style cinématographique coloré, Doux temps explore le contraste saisissant entre, d'une part, le quotidien quelque peu routinier de quatre personnages et, d'autre part, l'ampleur lyrique des mots et de la musique qui évoquent les passions amoureuses des « doux jours » de la jeunesse.

PosterQueerment QuébecCourt métrageVIRTUEL
Queerment Québec Icon
Ami d'ami[Queerment Québec]15 minutesCe programme inclut 7 filmsQUEERMENT QUÉBEC 263 minutes

Jules est bi. Bi, comme dans bisexuel. Bi, même s’il n’a jamais couché qu’avec des femmes. Bi, et prêt à avoir sa première expérience avec Samuel, un ami d’ami.

PosterCourt métrageVIRTUEL
Skin[Une question de genre]7 minutesCe programme inclut 11 filmsUNE QUESTION DE GENRE 135 minutes

Skin est une exploration poétique de l’identité et de la découverte de soi, qui utilise le symbolisme visuel pour décrire la transformation d’une femme en homme. Avec l’aide de sa manifestation intérieure, l’homme de glace, elle se détache de son ancienne peau et embrasse sa vraie identité.

PosterQueerment QuébecCompétitionCourt métrageVIRTUEL
Queerment Québec IconCompetition Icon
Beauty is Revenge[COMPÉTITION]15 minutesCe programme inclut 7 filmsQUEERMENT QUÉBEC 170 minutes

Atif Siddiqi alias Tranie Tronic raconte l’histoire de l’incident qui a inspiré son dernier album Transgression et met en lumière les dangers potentiels du dating en ligne avec des hommes.

PosterCourt métrageVIRTUEL
A Bird Hit My Window and Now I'm a Lesbian8 minutesCe programme inclut 7 filmsSCÉNARIOS SAPHIQUES89 minutes

Lorsqu’une femme mystérieuse apparaît sur le pas de la porte de chez Gray avec le cadavre d’un oiseau dans les mains, un enterrement d’oiseau impromptu change la façon dont Gray comprend son identité lesbienne.

PosterQueerment QuébecCourt métrageVIRTUEL
Queerment Québec Icon
Sides[Queerment Québec]8 minutesCe programme inclut 7 filmsQUEERMENT QUÉBEC 263 minutes

Deux acteur·trice·s en difficulté, Ben et Vanessa, sont pris au piège dans une performance infinie : leur amitié. Mais plus maintenant…

PosterCourt métrageVIRTUEL
Divine Intervention17 minutesCe programme inclut 6 filmsCOMÉDIE EN COURTS98 minutes

Un court métrage musical sur fond sonore de musique classique québécoise et tourné dans un style cinématographique coloré, Doux temps explore le contraste saisissant entre, d'une part, le quotidien quelque peu routinier de quatre personnages et, d'autre part, l'ampleur lyrique des mots et de la musique qui évoquent les passions amoureuses des « doux jours » de la jeunesse.

PosterQueerment QuébecCourt métrageVIRTUEL
Queerment Québec Icon
Ami d'ami[Queerment Québec]15 minutesCe programme inclut 7 filmsQUEERMENT QUÉBEC 263 minutes

Jules est bi. Bi, comme dans bisexuel. Bi, même s’il n’a jamais couché qu’avec des femmes. Bi, et prêt à avoir sa première expérience avec Samuel, un ami d’ami.

PosterCourt métrageVIRTUEL
Skin[Une question de genre]7 minutesCe programme inclut 11 filmsUNE QUESTION DE GENRE 135 minutes

Skin est une exploration poétique de l’identité et de la découverte de soi, qui utilise le symbolisme visuel pour décrire la transformation d’une femme en homme. Avec l’aide de sa manifestation intérieure, l’homme de glace, elle se détache de son ancienne peau et embrasse sa vraie identité.

PosterQueerment QuébecCompétitionCourt métrageVIRTUEL
Queerment Québec IconCompetition Icon
Beauty is Revenge[COMPÉTITION]15 minutesCe programme inclut 7 filmsQUEERMENT QUÉBEC 170 minutes

Atif Siddiqi alias Tranie Tronic raconte l’histoire de l’incident qui a inspiré son dernier album Transgression et met en lumière les dangers potentiels du dating en ligne avec des hommes.

PosterCourt métrageVIRTUEL
A Bird Hit My Window and Now I'm a Lesbian8 minutesCe programme inclut 7 filmsSCÉNARIOS SAPHIQUES89 minutes

Lorsqu’une femme mystérieuse apparaît sur le pas de la porte de chez Gray avec le cadavre d’un oiseau dans les mains, un enterrement d’oiseau impromptu change la façon dont Gray comprend son identité lesbienne.

[Documentaire]
VOIR TOUT
PosterDocumentaire
Fanatical: The Catfishing of Tegan and Sara[ZEITGEIST]99 minutes

Après qu’on lui ait volé son identité, Tegan Quin (du groupe Tegan and Sara) se retrouve au cœur d’une arnaque qui dure depuis plus de 15 ans. En enquêtant, elle raconte pour la première fois comment elle a été prise au piège d'une culture de fans toxique qui révèle le côté obscur de la célébrité. Tegan and Sara, l'un des groupes de rock indépendant queer les plus influents de leur génération, a passé sa carrière à cultiver une base de fans inclusive et passionnée à travers le monde entier. D’abord séduit·es par l’intimité des paroles du duo, les fans ont formé une communauté où iels pouvaient être ouvertement queer alors que peu de groupes de l’époque s’affichaient fièrement LGBTQ+ ou comme des alliés de la communauté. Le monde de Tegan and Sara bascule toutefois en 2011 alors que les données personnelles de Tegan se retrouvent piratées et utilisées à mauvais escient pour piéger les membres de sa communauté. À l’aide des témoignages de Tegan et de ses fans floué·es, des nombreux échanges entre la fausse Tegan et ses victimes, et des vidéos d’archive filmées dans les coulisses du groupe, ce documentaire est à la fois un film de suspense, une aventure, un polar et un voyage personnel et intime.

PosterCompétitionDocumentaire
Competition Icon
Sabbath Queen[COMPÉTITION]105 minutes

Tourné sur 21 ans, ce film passionnant retrace le parcours d’Amichai Lau-Lavie, rabbin gay, drag-queen, père biologique des trois enfants d’un couple de femmes et défenseur d’un judaïsme farouchement inclusif. Un parcours qui force l’admiration. Descendant d’une lignée de 38 rabbins, dont son père survivant de la Shoah, Amichai Lau-Lavie, a su très jeune qu’il était profondément spirituel et aussi homosexuel. À la fin des années 90, il quitte sa famille et part vivre à New-York. Dès lors, il se battra pour réconcilier sa foi, sa créativité et son humanisme, créant une drag juive transgressive mais aussi Lab/Shul, une congrégation non-confessionnelle ouverte à tous, luttant pour les mariages inter-religieux et les droits LGBTQ+, mais aussi ceux des Israéliens et des Palestiniens, avant de devenir un rabbin conservateur pour, dit-il, changer le système de l’intérieur. Véritable force de la nature, ce personnage hors-normes n’est pas sans zones d’ombres et Sandi DuBowski (Trembling Before G-d) les montre tout autant que cette lumière qui, au fil des décennies, a mené la vie de cet homme décidé à n’abdiquer aucune des facettes qui le compose.

PosterDocumentaireVIRTUEL
Lesvia78 minutes

Eressos : à la fois petit village traditionnel grec de l’île de Lesbos entourée par le bleu de la mer Aegean, et un paradis perdu pour des lesbiennes des quatre coins du monde qui se délestent de tout - même de leurs vêtements - sur le lieu de naissance de Sappho. Une dualité saugrenue qui a donné naissance à des décennies d’intenses désaccords et affirmations. Les « filles de Sappho » sont arrivées à Eressos au début du 20e siècle à la recherche de traces de la grande poétesse. Les vacancières y ont afflué pendant l'âge d'or des années 90, avec des commerces et des hôtels destinés aux lesbiennes. Par rapport aux mondes d'où elles venaient, où les droits des femmes étaient contrôlés et où elles se battaient pour leur dignité même, Eressos semblait une sécurité et une liberté. Un endroit où l'on pouvait se promener main dans la main sans craindre la violence, où l'on pouvait jouer toute la journée sur le sable et gémir toute la nuit où l'on voulait. Mais cette « Mecque des femmes », des habitants contrariés et les diktats du capitalisme constituent un mélange explosif, et les tensions sur cette petite île volcanique semblent prêtes à exploser. La réalisatrice Tzeli Hadjidimitriou, lesbienne originaire de Lesbos, capture les corps nus et les politiques nues de ce havre de paix improbable, et montre comment l'héritage et la transmission façonnent l'avenir du paradis.

PosterMade au CanadaDocumentaire
Made au Canada Icon
Any Other Way: the Jackie Shane Story[I+N Connexe]99 minutes

Éblouissant les foules des clubs des années 60 par ses prouesses vocales ou bien disparaissant de la surface de la Terre dans un brouillard de rumeurs, Jackie Shane n’a jamais manqué une opportunité de laisser sa trace. C’est au travers de conversations enregistrées couplées à la magie d’animations par rotoscopie sublimes et fantomatiques que cette icône solitaire qui n’a cessé de s’affranchir des limites, Jackie, nous est restituée. Encouragée par Joe Tex à quitter le Nashville du Jim Crow South afin de permettre à son talent de briller, Jackie Shane amène avec elle ses mélodies R&B et son charme plein d’audace pour les présenter partout : à ses fans de Montréal sous le contrôle de la mafia, jusqu’à Toronto, sa ville adorée ; se faisant kidnapper et refusant une offre de l’émission homophobe Ed Sullivan Show sur la route. Grande amie de Little Richard et en ouverture des spectacles d’Etta James et Marvin Gaye, Jackie Shane était une it-girl dans une époque où utiliser « elle/elle » demeurait impensable. Il n’y avait qu’un choix possible : être une célébrité mondiale ou bien vivre sa propre authenticité durement gagnée. Ce film est l’histoire de ce choix, racontée par Jackie au travers de ses propres de mots, de reconstitutions puissantes, d’opinions de figures trans contemporaines, et surtout avec la musique comme âme du tout. Produit et exécuté par Elliott Page, Any Other Way est un triomphe de documentaire : aussi poli et impressionnant que Jackie elle-même.

PosterMade au CanadaDocumentaire
Made au Canada Icon
A Mother Apart[SÉRIES I+N x FMC / CMF]89 minutes

Aux quatre coins du monde, la quête de Staceyann Chin, performeuse et auteure lesbienne, maman d’une fillette de 9 ans, pour mieux connaître sa mère, qui l’a abandonnée toute petite pour partir vivre à Montréal. Aussi inspirant que poignant. À l’approche de la cinquantaine, Staceyann Chin, auteure et militante LGBTQ+ reconnue, explore la cicatrice originelle sur laquelle s’est fondée sa personnalité combative et blessée: l’abandon de sa mère quand elle était toute petite. Elle part à la recherche de celle qui lui a donné la vie et a choisi de vivre la sienne loin de son enfant. Par le biais d’une caméra sensible et précise, au plus près de son sujet, et de superbes séquences dessinées, la cinéaste suit cette guerrière attachante au fil de sa quête, et des contradictions qu’elle tente de réconcilier : la rancœur qu’elle ressent pour sa mère et l’admiration qu’elle a comme féministe pour celle qui a choisi la liberté coûte que coûte. A Mother Apart témoigne surtout d’une admirable résilience et de la volonté qu’a Staceyann Chin d’inscrire une filiation féminine, forte et complexe, au cœur de sa vie et de son œuvre.

PosterCompétitionDocumentaireVIRTUEL
Competition Icon
Nanekawâsis[COMPÉTITION]80 minutes

Le travail de l’artiste nêhiyaw (Cree) bispirituel George Littlechild a saisi la réalité des pensionnats autochtones des dizaines d’années avant que celle-ci n’imprègne la conscience collective canadienne. Survivant de la rafle des années 60, Littlechild utilise une technique « fantaisiste » et improvisée pour raconter son exubérance colorée et un traumatisme longtemps gardé pour soi. Le cinéaste Métis Conor McNally fait honneur à son voyage. Littlechild a reçu le nom de son arrière grand-père, nanekawâsis, à un Powwow en 2001. Le film éponyme incarne bien la signification de ce nom : « enfant rapide ». Alors que nous découvrons une enfance éparpillée par les familles d’accueil successives et l’émergence de Littlechild comme un artiste agile, le documentaire relie gracieusement le passé et le présent. Des images d’archives se fondent avec des interviews en 16mm d’un Littlechild âgé de 65 ans, toujours en évolution dans sa pratique artistique, transmettant encore son savoir sur ses ancêtres et l’esprit « Arc-en-ciel ». Tandis que son partenaire John Powell utilise l’art pour éviter d’avancer en roue libre, Littlechild utilise la peinture pour se libérer du poids de sa vie quotidienne, atteignant ainsi une transcendance éclairée qui le guérit autant que son public. Nanekawâsis commence et termine avec l’image d’un ciel coloré, révélant combien la clarté et la noirceur, l’attente et la réflection sont toutes des parties indispensables du cercle de la vie.

PosterDocumentaire
Fanatical: The Catfishing of Tegan and Sara[ZEITGEIST]99 minutes

Après qu’on lui ait volé son identité, Tegan Quin (du groupe Tegan and Sara) se retrouve au cœur d’une arnaque qui dure depuis plus de 15 ans. En enquêtant, elle raconte pour la première fois comment elle a été prise au piège d'une culture de fans toxique qui révèle le côté obscur de la célébrité. Tegan and Sara, l'un des groupes de rock indépendant queer les plus influents de leur génération, a passé sa carrière à cultiver une base de fans inclusive et passionnée à travers le monde entier. D’abord séduit·es par l’intimité des paroles du duo, les fans ont formé une communauté où iels pouvaient être ouvertement queer alors que peu de groupes de l’époque s’affichaient fièrement LGBTQ+ ou comme des alliés de la communauté. Le monde de Tegan and Sara bascule toutefois en 2011 alors que les données personnelles de Tegan se retrouvent piratées et utilisées à mauvais escient pour piéger les membres de sa communauté. À l’aide des témoignages de Tegan et de ses fans floué·es, des nombreux échanges entre la fausse Tegan et ses victimes, et des vidéos d’archive filmées dans les coulisses du groupe, ce documentaire est à la fois un film de suspense, une aventure, un polar et un voyage personnel et intime.

PosterCompétitionDocumentaire
Competition Icon
Sabbath Queen[COMPÉTITION]105 minutes

Tourné sur 21 ans, ce film passionnant retrace le parcours d’Amichai Lau-Lavie, rabbin gay, drag-queen, père biologique des trois enfants d’un couple de femmes et défenseur d’un judaïsme farouchement inclusif. Un parcours qui force l’admiration. Descendant d’une lignée de 38 rabbins, dont son père survivant de la Shoah, Amichai Lau-Lavie, a su très jeune qu’il était profondément spirituel et aussi homosexuel. À la fin des années 90, il quitte sa famille et part vivre à New-York. Dès lors, il se battra pour réconcilier sa foi, sa créativité et son humanisme, créant une drag juive transgressive mais aussi Lab/Shul, une congrégation non-confessionnelle ouverte à tous, luttant pour les mariages inter-religieux et les droits LGBTQ+, mais aussi ceux des Israéliens et des Palestiniens, avant de devenir un rabbin conservateur pour, dit-il, changer le système de l’intérieur. Véritable force de la nature, ce personnage hors-normes n’est pas sans zones d’ombres et Sandi DuBowski (Trembling Before G-d) les montre tout autant que cette lumière qui, au fil des décennies, a mené la vie de cet homme décidé à n’abdiquer aucune des facettes qui le compose.

PosterDocumentaireVIRTUEL
Lesvia78 minutes

Eressos : à la fois petit village traditionnel grec de l’île de Lesbos entourée par le bleu de la mer Aegean, et un paradis perdu pour des lesbiennes des quatre coins du monde qui se délestent de tout - même de leurs vêtements - sur le lieu de naissance de Sappho. Une dualité saugrenue qui a donné naissance à des décennies d’intenses désaccords et affirmations. Les « filles de Sappho » sont arrivées à Eressos au début du 20e siècle à la recherche de traces de la grande poétesse. Les vacancières y ont afflué pendant l'âge d'or des années 90, avec des commerces et des hôtels destinés aux lesbiennes. Par rapport aux mondes d'où elles venaient, où les droits des femmes étaient contrôlés et où elles se battaient pour leur dignité même, Eressos semblait une sécurité et une liberté. Un endroit où l'on pouvait se promener main dans la main sans craindre la violence, où l'on pouvait jouer toute la journée sur le sable et gémir toute la nuit où l'on voulait. Mais cette « Mecque des femmes », des habitants contrariés et les diktats du capitalisme constituent un mélange explosif, et les tensions sur cette petite île volcanique semblent prêtes à exploser. La réalisatrice Tzeli Hadjidimitriou, lesbienne originaire de Lesbos, capture les corps nus et les politiques nues de ce havre de paix improbable, et montre comment l'héritage et la transmission façonnent l'avenir du paradis.

PosterMade au CanadaDocumentaire
Made au Canada Icon
Any Other Way: the Jackie Shane Story[I+N Connexe]99 minutes

Éblouissant les foules des clubs des années 60 par ses prouesses vocales ou bien disparaissant de la surface de la Terre dans un brouillard de rumeurs, Jackie Shane n’a jamais manqué une opportunité de laisser sa trace. C’est au travers de conversations enregistrées couplées à la magie d’animations par rotoscopie sublimes et fantomatiques que cette icône solitaire qui n’a cessé de s’affranchir des limites, Jackie, nous est restituée. Encouragée par Joe Tex à quitter le Nashville du Jim Crow South afin de permettre à son talent de briller, Jackie Shane amène avec elle ses mélodies R&B et son charme plein d’audace pour les présenter partout : à ses fans de Montréal sous le contrôle de la mafia, jusqu’à Toronto, sa ville adorée ; se faisant kidnapper et refusant une offre de l’émission homophobe Ed Sullivan Show sur la route. Grande amie de Little Richard et en ouverture des spectacles d’Etta James et Marvin Gaye, Jackie Shane était une it-girl dans une époque où utiliser « elle/elle » demeurait impensable. Il n’y avait qu’un choix possible : être une célébrité mondiale ou bien vivre sa propre authenticité durement gagnée. Ce film est l’histoire de ce choix, racontée par Jackie au travers de ses propres de mots, de reconstitutions puissantes, d’opinions de figures trans contemporaines, et surtout avec la musique comme âme du tout. Produit et exécuté par Elliott Page, Any Other Way est un triomphe de documentaire : aussi poli et impressionnant que Jackie elle-même.

PosterMade au CanadaDocumentaire
Made au Canada Icon
A Mother Apart[SÉRIES I+N x FMC / CMF]89 minutes

Aux quatre coins du monde, la quête de Staceyann Chin, performeuse et auteure lesbienne, maman d’une fillette de 9 ans, pour mieux connaître sa mère, qui l’a abandonnée toute petite pour partir vivre à Montréal. Aussi inspirant que poignant. À l’approche de la cinquantaine, Staceyann Chin, auteure et militante LGBTQ+ reconnue, explore la cicatrice originelle sur laquelle s’est fondée sa personnalité combative et blessée: l’abandon de sa mère quand elle était toute petite. Elle part à la recherche de celle qui lui a donné la vie et a choisi de vivre la sienne loin de son enfant. Par le biais d’une caméra sensible et précise, au plus près de son sujet, et de superbes séquences dessinées, la cinéaste suit cette guerrière attachante au fil de sa quête, et des contradictions qu’elle tente de réconcilier : la rancœur qu’elle ressent pour sa mère et l’admiration qu’elle a comme féministe pour celle qui a choisi la liberté coûte que coûte. A Mother Apart témoigne surtout d’une admirable résilience et de la volonté qu’a Staceyann Chin d’inscrire une filiation féminine, forte et complexe, au cœur de sa vie et de son œuvre.

PosterCompétitionDocumentaireVIRTUEL
Competition Icon
Nanekawâsis[COMPÉTITION]80 minutes

Le travail de l’artiste nêhiyaw (Cree) bispirituel George Littlechild a saisi la réalité des pensionnats autochtones des dizaines d’années avant que celle-ci n’imprègne la conscience collective canadienne. Survivant de la rafle des années 60, Littlechild utilise une technique « fantaisiste » et improvisée pour raconter son exubérance colorée et un traumatisme longtemps gardé pour soi. Le cinéaste Métis Conor McNally fait honneur à son voyage. Littlechild a reçu le nom de son arrière grand-père, nanekawâsis, à un Powwow en 2001. Le film éponyme incarne bien la signification de ce nom : « enfant rapide ». Alors que nous découvrons une enfance éparpillée par les familles d’accueil successives et l’émergence de Littlechild comme un artiste agile, le documentaire relie gracieusement le passé et le présent. Des images d’archives se fondent avec des interviews en 16mm d’un Littlechild âgé de 65 ans, toujours en évolution dans sa pratique artistique, transmettant encore son savoir sur ses ancêtres et l’esprit « Arc-en-ciel ». Tandis que son partenaire John Powell utilise l’art pour éviter d’avancer en roue libre, Littlechild utilise la peinture pour se libérer du poids de sa vie quotidienne, atteignant ainsi une transcendance éclairée qui le guérit autant que son public. Nanekawâsis commence et termine avec l’image d’un ciel coloré, révélant combien la clarté et la noirceur, l’attente et la réflection sont toutes des parties indispensables du cercle de la vie.