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AVRIL BESSON | FRANCE | 2023 | 20 MIN | VOF STA

AVRIL BESSON | FRANCE | 2023 | 20 MIN | VOF STA

VIRTUELCourt métrageFocus FranceCOMPÉTITION

Synopsis

Ce matin, Marina a un rendez-vous avec Charlie pour lui vendre un matelas. Ce soir, elle annulera son avion pour la Réunion. Mais ça, iels ne le savent pas encore.

bio cinéaste

Après un baccalauréat scientifique, une classe préparatoire littéraire et une formation au CELSA, elle rejoint le département de montage de La Fémis en 2009. Elle y monte de nombreux films, sélectionnés dans des festivals internationaux. A l'écriture, elle aborde aussi bien la comédie que le documentaire, réalisant plusieurs courts métrages qu'elle considère comme des expérimentations. Le projet de long métrage de Besson, Les Matins Merveilleux, met en scène des actrices de Queen Size.

production

Bastien Daret, Arthur Goisset, Robin Robles

scénario

Avril Besson

cinématographie

Julia Mingo

interprétation

  • India Hair
  • Raya Martigny
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joue aussi avec

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La Rivière[Focus France]15 minutesCe programme inclut 6 filmsFRANCE EN COURTS 84 minutes

Un après-midi, trois élèves du secondaire sortent furtivement de leur internat catholique pour filles. Sunny, la nouvelle fille, est allée nager dans la rivière. Sarah a hâte de la rejoindre, même si Clémence désapprouve.

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Gigi[Focus France]14 minutesCe programme inclut 6 filmsFRANCE EN COURTS 84 minutes

De la jeune sirène tourmentée à la femme accomplie qu’elle est aujourd’hui, Gigi nous raconte sa transition avec humour et sensibilité.

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Pour exister (What it Takes)[Focus France]1 minutesCe programme inclut 6 filmsFRANCE EN COURTS 84 minutes

Un court métrage animé très puissant qui raconte ce que cela veut dire d’être une personne queer dans une société cishétéronormative.

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Crave[Focus France]12 minutesCe programme inclut 6 filmsFRANCE EN COURTS 84 minutes

Dans une petite ville française du bord de mer, un musicien africain rencontre un courtisan pour un moment d’intimité partagé dans le secret.

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Carpobrotus[Focus France]22 minutesCe programme inclut 6 filmsFRANCE EN COURTS 84 minutes

En plein été, trois amis se retrouvent sur une île sauvage en Méditerranée. Maxime est follement amoureux de Yann. Porté par ce désir brûlant, Maxime se lance dans une quête amoureuse intense, oscillant entre rêve et réalité, au risque de se perdre lui-même.

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Si je meurs, ce sera de joie (If I die, It'll be of Joy)[COMPÉTITION]80 minutes

À travers le parcours de trois aîné·e·s LGBTQ+ qui refusent d’être invisibles, Alexis Taillant donne une voix à cet âge qu’on dit d’or dans ce documentaire aussi subversif que doux. Un film plus révolutionnaire qu’il n’en a l’air. « Je suis vieille et je vous encule » chante l’iconoclaste Brigitte Fontaine dans une de ses chansons qui donne son titre à ce documentaire subversif et doux. Le ton est donné par le cinéaste, qui suit quelques vieux et vieilles LGBTQ+, entre leur quotidien, leur militantisme, leurs sexualités, leurs angoisses, mais aussi leur colère face à une société qui les rend invisibles, y compris à leurs propres yeux. Certains sont en couple et craignent la mort, d’autres souffrent de solitude et rêvent d’un monde plus juste mais en acceptant de participer à ce film aux images soignées et évocatrices, ils témoignent de la vitalité et de la diversité de cet âge où on n’a plus grand-chose à perdre. Comme Micheline, octogénaire révoltée qui rêve d’orgasmes, Yves qui cherche la tendresse comme il peut ou Francis, séropositif depuis 40 ans et fondateur de l’organisme Grey Pride.

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We Forgot to Break Up[I+N Connexe]93 minutes

Dans la veine de la comédie musicale Stereophonic, lauréate d'un Tony Award, cet incontournable drame est un aperçu aux airs de Behind the Music sur un groupe indépendant torontois des années 2000 aux élans de Fleetwood Mac. Avec un leader trans et des membres queer, The New Normals brise les frontières tout en se brisant les cœurs. S'appuyant sur du matériel concret : le roman Heidegger Stairwell de Kayt Burgess, Karen Knox maintient un contrôle stricte sur de multiples perspectives et esthétiques, en suivant la façon dont chacun des cinq membres principaux gère les premières : premier clip vidéo, premier expérience de sexe par téléphone, premier triangle amoureux. La musique sauve cette équipe soudée des querelles lorsqu’elle n’en est pas la cause, mais ce sont les luttes intérieures, les « fils de connexion et de tension » qui maintiennent leur public avide d’en savoir plus. Le leader trans (Lane Webber) restera-t-il avec sa petite amie queer et partenaire d'écriture (June Laporte) ou trouvera-t-il un air de renouveau avec Lugh (Daniel Gravelle) ? Le groupe va-t-il survivre ou vivre uniquement en hommage ? Ces préoccupations convergent dans un film chargé de désir, d'amitié créative et d'amour téméraire. Regorgeant de talents de taille, y compris dans les crédits de co-écriture de l'écrivaine canadienne primée Zoe Whittall et de l’ancien du festival, Pat Mills, ainsi que des chansons originales de Torquil Campbell (Stars).

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Out (EN)[ZEITGEIST]95 minutes

VO HOLLANDAISE • ST ANGLAIS | Capturant l'insouciance de la jeunesse et l'excitation des libertés sexuelles naissantes dans une cinématographie sensuelle en noir et blanc, Out de Dennis Alink offre une histoire vivante et douce sur la jeunesse et l'homosexualité. Tom (Bas Keizer, dont la performance est à reconnaître) et Ajani (un Jefferson Yaw Frempong-Manson effervescent) sont des amoureux du secondaire dans le placard qui aspirent à une vie au-delà de leur communauté rurale aux Pays-Bas et à sa mentalité étroite. La solution : Amsterdam, où la scène queer est florissante et où ils peuvent se concentrer sur leur rêve, devenir cinéastes. Rapidement, ils tombent dans la vie nocturne gay de la capitale néerlandaise. Le couple se voit alors frappé de quelques premières sensations fortes : des parties effrontées de « Je n’ai jamais », des promenades en limousine à travers la ville, des visites révélatrices aux bains publics. Mais les défis se succèdent, rapides, et les poussent à se demander séparément : « Qui suis-je et où ai-je ma place ? » Aux airs des films monochromes classiques sur une jeunesse rebelle comme The Last Picture Show et Mala Noche de Gus Van Sant, Alink et ses collaborateur·trice·s queer présentent un portrait vécu et perçant qui prouve que sortir du placard n'est pas seulement une déclaration de sa sexualité, c'est en même temps un voyage joyeux et déchirant à la découverte d’un soi.

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Hello Stranger[MADE AU CANADA]16 minutes

Entre deux brassées de linge à la laverie du coin, Cooper partage l'histoire tumultueuse de son parcours de conversion de genre.

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Heartbreak[COMPÉTITION]26 minutes

Albert et Sixten se marient. Aujourd’hui. Le seul problème est que s’ils étaient complètement honnêtes l’un avec l’autre, ils ne devraient même plus être en couple.

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Sebastian[COMPÉTITION]111 minutes

À Londres, un écrivain en herbe devient escorte autant pour payer les factures que vivre des expériences érotiques et nourrir le roman qu’il est en train d’écrire. Le portrait délicat, nuancé et frontal d’un travailleur du sexe à l’ère numérique. Sept ans après le superbe A Moment in the Reeds (I+N31, 2018), le regard de Mikko Mäkelä s’attarde sur une réalité bien spécifique mais explorée avec une telle sensibilité et telle une précision qu’elle en devient universelle. Ce boy next door plus complexe qu’il n’en a l’air cherche à découvrir qui il est, autant dans l’écriture que dans le sexe tarifé, qu’il aborde avec appétit, bienveillance et la honte qu’il a d’en avoir honte. Collant sa caméra au plus près du visage et du corps de son anti-héros, le cinéaste prend le temps de dérouler son parcours initiatique entre douceur et crudité, sans raccourcis et sans temps morts. Tout le film repose sur les épaules du jeune acteur queer Ruaridh Mollica, qui conjugue charisme à l’écran et profondeur de jeu. Le portrait touchant et sans fard d’un Candide du 21e siècle.

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Thereafter (Después)[COMPÉTITION]97 minutes

Jorge est beau et ténébreux. Sa jeune mère et meilleure amie Carmen l’aime et c’est tout ce qui compte pour elle. Lorsqu’il meurt soudainement, elle est affligée de chagrin. Au fil du deuil, elle apprend que son fils avait deux amant·e·s (une fille et un garçon), qu’il a coupé les liens avec elleux sans raison et que ce n’était pas le seul secret de Jorge. Peut-être que sa mort était plus qu’une simple noyade ? Carmen (Ludwika Paleta), désemparée, refuse tout réconfort suite au choc de la mort de Jorge. Malgré ses protestations, son frère (Darío Rocas) parvient à lui apporter un soutien qui lui permettra de se raccrocher au réel. Son regard toujours dans un vide colossal où seule la musique semble exister et lui permettre de respirer, elle se voit forcée de creuser pour comprendre ce qui est arrivé à son fils. Elle apprend par son ex (Luis Velazquez) et père de Jorge (Nicolás Haza), qu’il semblait déprimé dernièrement. Vraiment ? Pourquoi ? Au cours de sa quête, Carmen rencontrera la petite amie abandonnée de Jorge (Adriana Palafox) et son petit ami aussi, un amoureux transi (Alan Oliva). Mais elle se réconciliera surtout à travers sa peine avec sa plus grande passion : la composition musicale dont nous sommes enveloppé·e·s tout au long de l’ouvrage. Dans ce film larmoyant savamment conçu, la scénariste-réalisatrice Sofía Gómez-Córdova utilise un mélange de flashbacks fluides et des vidéos personnelles d’un passé familial aux allures heureuses pour dépeindre ses personnages. La performance époustouflante de Ludwika Paleta ajoute une dimension extrêmement réaliste au personnage de Carmen qui continuera d’exister une fois les crédits terminés.

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Baby (EN)[COMPÉTITION]107 minutes

VO PORTUGAISE • ST ANGLAIS | À São Paulo, un beau gosse de 18 ans, tout juste sorti de prison, et un dieu grec, prostitué et petit dealer, qui pourrait être son père, entretiennent une relation aussi âpre que tendre. Un film fiévreux et émouvant. Couronné à la Semaine de la critique du Festival de Cannes, Baby déjoue toutes les attentes en n’étant jamais là où on l’attend. Ni sentimental, ni misérabiliste, ce portrait superbement filmé d’un couple désassorti montre avec force et finesse toutes les nuances d’un monde de marginaux brésiliens – drags flamboyantes, reprises de justice et paumées ordinaires qui tentent de survivre dans l’implacable mégapole brésilienne. Avec, comme cœur battant, cette histoire érotique et tendre entre deux êtres écorchés qui entretiennent autant un rapport sexuel qu’amical et presque filial. Dans les rôles principaux, João Martino Mariano et Ricardo Teodoro sont bouleversants, le premier tout en sensualité sauvage et le second, en puissance à fleur de peau. Ce second long métrage de Marcelo Caetano confirme tout le talent qu’on pressentait avec le premier, Body Electric (I+N30, 2017).

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Robin vit seule au-dessus d’une station essence de North Bay. Tous les soirs, elle observe les camionneurs faire le plein et mastiquer des Pepperettes. Robin a un secret : elle est addict au porno. Robin ne ressent plus rien.

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