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ALLAN BROCKA | ÉTATS-UNIS | 2023 | 16 MIN | VOA

ALLAN BROCKA | ÉTATS-UNIS | 2023 | 16 MIN | VOA

VIRTUELCourt métrageCOMPÉTITION

Synopsis

Hao Ling, un docteur urgentiste asiatique-américain, n’arrive pas à se débarrasser de sa peur d’avoir détruit sa relation avec son père à cause de son coming out. Lorsqu’un patient lui fait découvrir la scène des soirées gaysian, Hao parvient à se reconnecter à ses émotions et décide de faire le nécessaire pour renouer avec son père, tout en apprenant une importante leçon sur les relations humaines.

Bande annonce

bio cinéaste

Le réalisateur philippin-américain Q. Allan Brocka est né à Guam et a grandi dans le monde entier. Ses films ont été présentés en avant-première à Sundance et Tribeca et ont remporté plus de 70 prix. Il est le créateur et le directeur de la série animée MTV/Logo Rick & Steve the Happiest Gay Couple in All the World, avec Alan Cumming et Margaret Cho. Lorsqu'il n'est pas sur le plateau de tournage, Allan enseigne la réalisation de films dans le cadre du programme d'études supérieures de l'université Chapman et encadre les cinéastes LGBTQ+ en herbe dans le cadre de son travail bénévole à l'Outfest Los Angeles.

production

Todd Lien, Peiyuan Xi

scénario

Todd Lien

cinématographie

Yifu Li

interprétation

  • Michael Sazaki
  • Todd Lien
  • Kay Bebe Queue
  • Gary Hayashi
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joue aussi avec

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Parallel Lines16 minutesCe programme inclut 8 filmsHOMME À HOMME93 minutes

Deux étrangers, chacun traversant une terrible nuit, se croisent et entament une conversation profonde sur les actes manqués, le destin, et les entourloupes de ce dernier.

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Unfortunately, 3 minutesCe programme inclut 8 filmsHOMME À HOMME93 minutes

En 1985, faire du bénévolat dans une clinique anti-SIDA à Manhattan met à l’épreuve la bienveillance d’un rebelle des quartiers chics.

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À la suite d’une brève conversation sur l’application Grindr, deux hommes se retrouvent pour une expérience BDSM qui dépasse leurs attentes, mêlant fantasme et réalité.

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Athènes, années 90. Angelo, un jeune homme albanais employé chez un disquaire, aimerait tout recommencer à zéro. Son bref échange avec un client le propulse dans un monde qui lui semble vaguement familier. Quel en sera le prix à payer ?

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Straight to the Bottom9 minutesCe programme inclut 8 filmsHOMME À HOMME93 minutes

Quand des problèmes de couple poussent Alex à trouver un travail, il se retrouve dans l’industrie pornographique tchèque.

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Après le décès de son mari, un retraité incapable de retrouver une vie normale noue une relation inattendue avec une mystérieuse jeune femme qui cherche à avorter.

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Chemsex7 minutesCe programme inclut 8 filmsHOMME À HOMME93 minutes

Un groupe d’hommes gays inconnus se rencontrent sur une application pour rencontres sans attaches. Le point de commencement, c’est un party de chemsex, durant laquelle les expériences sexuelles sont intensifiées par la prise de drogues, mais qui révèle aussi les couches oubliées des émotions humaines. Le film explore à la fois la fascination et l’énergie libératrice qui résulte de ces moments et le vide, la solitude qui peut hanter la vie d’un homme gay.

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À travers le parcours de trois aîné·e·s LGBTQ+ qui refusent d’être invisibles, Alexis Taillant donne une voix à cet âge qu’on dit d’or dans ce documentaire aussi subversif que doux. Un film plus révolutionnaire qu’il n’en a l’air. « Je suis vieille et je vous encule » chante l’iconoclaste Brigitte Fontaine dans une de ses chansons qui donne son titre à ce documentaire subversif et doux. Le ton est donné par le cinéaste, qui suit quelques vieux et vieilles LGBTQ+, entre leur quotidien, leur militantisme, leurs sexualités, leurs angoisses, mais aussi leur colère face à une société qui les rend invisibles, y compris à leurs propres yeux. Certains sont en couple et craignent la mort, d’autres souffrent de solitude et rêvent d’un monde plus juste mais en acceptant de participer à ce film aux images soignées et évocatrices, ils témoignent de la vitalité et de la diversité de cet âge où on n’a plus grand-chose à perdre. Comme Micheline, octogénaire révoltée qui rêve d’orgasmes, Yves qui cherche la tendresse comme il peut ou Francis, séropositif depuis 40 ans et fondateur de l’organisme Grey Pride.

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Attention spoiler : si vous regardiez la télévision au printemps 2016, il y a de fortes chances que vous ayez été témoin du pic de popularité de la tendance Bury Your Gays. Les femmes LGBTQ+, de Tara de Buffy à Lexa de The 100, ont pris la hache et dans cet exposé brillant enquêtent sur cette tendance consternante et le changement radical qui en a résulté. Au gré d’allers-retours entre Toronto et autres pôles culturels comme L.A. et Londres, Bulletproof déroule son intrigue à la manière d’un grand mystère. Il y a les victimes : des personnages féminins queer. Les meurtriers : des scénaristes de télévision, des showrunners et producteurs tourmentés qui, pour une myriade de raisons expliquées dans le documentaire, ont choisi de tuer les personnages favoris des fans à l’écran. Et puis il y a les détectives : un « réseau arc-en-ciel » de journalistes, de psychologues des médias, de dirigeant·e·s de communautés de fans et bien d’autres qui analysent les catalyseurs et impacts des représentations changeantes queer. Ceci est sans parler de la documentariste elle-même, Regan Latimer, accro à la télévision, « gay comme l'enfer », qui est alors à la sixième année de ce qui était censé être un projet d'un an, et qui sème dans ce film des révélations personnelles, sociétales et scientifiques aux côtés de la sage, Lindy Zucker, son substitut à l’écran. Grâce à des références et à des animations percutantes, Bulletproof prouve que la représentation peut être un enjeu de vie ou de mort et que la fantaisie peut parfois être aussi essentielle que la réalité.

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Sweet Angel Baby[ZEITGEIST]96 minutes

C’est bien connu : les secrets ne restent jamais cachés bien longtemps dans les petites villes. Contrairement aux autres habitant·es d’un village de pêcheurs en Terre-Neuve-et-Labrador, Eliza mène une double vie : elle explore la photographie transgressive tout en manoeuvrant une idylle tacite avec une femme bannie et l’insistance des avances d’un homme marié. Les ouï-dires ne sont qu’à quelques pas… En se faufilant parmi les voisins, Eliza (Michaela Kurimsky) met en scène des séances photo de plus en plus révélatrices dans des endroits à la fois éloignés et proches de chez soi, peut-être trop proches parfois. À chaque nouvelle publication adressée à ses 318 000 abonné·e·s sur Instagram, elle met en péril l'équilibre délicat qu'elle a su bâtir entre sa coexistence avec d'autres villageois·es, sa romance naissante avec Toni (Elle-Máijá Tailfeathers) et l'homme marié (Peter Mooney) dont le désir pour elle titille autant qu’il terrifie. En tant que collectrice de fonds pour l’église, elle aide à organiser les démarches, tout comme les ragots, et des choix se font qui pourraient la briser à jamais. Tour à tour pervers et bienveillant, le deuxième long métrage de Melanie Oates explore nos êtres les plus dément·e·s avec une complexité qui continue de s'approfondir jusqu'au cadre final saisissant. Tout en incarnant un véritable sentiment d'appartenance, dépeignant les côtes râpeuses et les personnalités pleines d'entrain de l'un des endroits les plus isolés et les plus spectaculaires du Canada.

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The Queen of My Dreams[SÉRIES I+N x FMC / CMF]97 minutes

Cet hommage à Bollywood et aux liens intergénérationnels est un plaisir des yeux et du coeur couleur bonbon qui remonte le temps, provoque d'énormes sourires et de grands rires tout en abordant les thèmes résonnants des rôles imposés par genre, du racisme passif et des changements sismiques qui accompagnent le fait de grandir. Azra (la superbe Amrit Kaur) vit un bonheur sexuel avec sa petite amie à Toronto dans les années 90 lorsqu'elle reçoit la nouvelle de la mort de son père. Un plan de coupe voltaïque plus tard et on la retrouve dans un avion direction le Pakistan, pour assister aux funérailles de son père avec son frère (Ali A. Kazmi), où sa mère (Nimra Bucha de Mme Marvel) pinaille et sa culture l'exclut du processus de deuil. Un autre plan et nous sommes à Karachi en 1969, emporté par la romance éclair de la mère de Azra qui enfreint les règles (également jouée par Amrit Kaur, soulignant les parallèles mère-fille) et son père fringant (Hamza Haq) avant leur difficile transition vers la Nouvelle-Écosse de 1989. Chaque saut temporel fait ressortir une autre couche de la façon dont la dynamique familiale d’Azra est née. The Queen of My Dreams est, en soi, le rêve d’un·e cinéphile, regorgeant de visuels époustouflants, d’une belle qualité de production et d’une mode fantastique. Illustrant comment le salut peut provenir de sources improbables, et de manière improbable.

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Ephemera[MADE AU CANADA]13 minutes

Robin vit seule au-dessus d’une station essence de North Bay. Tous les soirs, elle observe les camionneurs faire le plein et mastiquer des Pepperettes. Robin a un secret : elle est addict au porno. Robin ne ressent plus rien.

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Duino (FR)[COMPÉTITION]108 minutes

VO ESPAGNOLE • ST FRANÇAIS | Capturant l'insouciance de la jeunesse et l'excitation | Vingt-cinq ans après avoir vécu un amour de jeunesse équivoque et douloureux, un cinéaste en fait un film pour tenter de comprendre ce qui le trouble encore. Un retour sur le passé tendre et cruellement émouvant. Adolescents pétris d’idéaux, Mati, un jeune Argentin timide, et Oscar, un flamboyant Suédois, se rencontrent dans un collège international en Italie. Ils forment très vite une paire d’inséparables, le premier étant amoureux du second, qui semble ignorer les sentiments qu’il éveille chez son ami. Lorsque Oscar est renvoyé chez ses parents, Mati est dévasté mais il retrouve l’objet de son désir quand sa famille l’invite pour Noël, l’accueillant comme un des leurs. Vingt-cinq ans plus tard, Mati tourne un film pour tenter de comprendre pourquoi cet amour de jeunesse le trouble encore autant. Coscénarisé et coréalisé par Juan Pablo di Pace, qui joue Mati adulte, Duino a des couleurs autobiographiques qui animent ce film tendre et cruel. Dans le rôle du jeune Mati, Santiago Madrussan a toute la sensibilité requise pour donner chair à cette histoire d’un premier amour qui marque à vie.

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